Nous nous retrouvons aujourd'hui pour de nouvelles lectures.
Résumé :
Czentowic, champion d'échecs arrogant, esprit borné à outrance, inculte et étonnamment stupide, occupe le premier plan jusqu'à l'entrée en scène de Monsieur B. Dès lors que cet aristocrate autrichien s'intéresse à la partie livrée entre le champion et les passagers amateurs, la direction du texte bascule.
Ceux qui en parlent :
Il y a des livres pour lesquels je me demande pourquoi j'ai attendu aussi longtemps avant de les ouvrir.
Celui-ci est court, brillant, efficace et sans fioritures. C'est un coup de cœur pour moi. Un livre à lire et à relire. Si vous ne l'avez pas encore fait, foncez, car je pense que c'est une histoire qu'il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie. Et pas besoin d'être un amateur d'échecs pour cela.
Quant à moi :
Un livre court puisque c'est une nouvelle. Court, efficace, percutant. A découvrir au cas ou ça ne serait pas fait depuis tant d'années.
Résumé :
Il y a des crimes parfaits.
Il y a des meurtres gratuits.
Folie sanguinaire ou machination diabolique, la peur est la même. Elle est là, partout : elle s'insinue, elle vous étouffe... Pour lui, c'est un nectar. Pour vous, une attente insoutenable. D'où viendra le coup fatal ? De l'ami ? De l'amant ? De cet inconnu à l'air inoffensif ? D'outre-tombe, peut-être...
Ce recueil comprend les nouvelles Post-mortem et J'aime votre peur
Ceux qui en parlent :
Karine Giebel nous offre deux nouvelles différentes aussi bien sur le fond que sur la forme. En tout juste 60 pages chacune, l'auteur capte le lecteur dès les premières pages et le tient en haleine tout du long. Pas facile comme exercice et pourtant, l'auteur y parvient sans mal. le suspense est bien présent, l'intrigue plutôt bien ficelée et l'angoisse crescendo.Efficace, tout simplement...
Quant à moi :
Encore un recueil de deux nouvelles rondement menées par cette auteure de Thriller ! Je me suis régalée, ça décoiffe, à découvrir si, comme moi, vous aimez ce style de romans.
Résumé :
Le cœur du père de Dom cesse de battre dans les bras d'une femme qui s'éclipse après avoir ouvert aux secours. Orphelin à quinze ans, Dom tente de recoller les morceaux et se lance sur la piste de cette mystérieuse amoureuse.
Mais un nouveau coup de tonnerre éclate lorsqu'il reçoit les condoléances d'un inconnu qui aurait rencontré ses parents en Argentine, juste avant la naissance de leur fille. Seulement voilà, Dom est fils unique ! Cette révélation fracassante en entraîne d'autres qui le conduisent à quitter son île de Groix pour aller doubler le cap Horn, au pays des glaciers bleus, à la recherche de la vérité.
Ceux qui en parlent :
L'écriture de Lorraine Fouchet est très belle de par l'expression des sentiments.
Les parties du récits sont divisés en jours. Il y en aura 40 au total. Sur chaque page quotidienne, on voit quelques petits manchots dessinés simplement, très vivants, symboles de la région que la maman a choisie mais d'un autre mystère familial également.
Quant à moi :
L'écriture de cette auteure se lit comme on déguste un bonbon. C'est fluide, doux, plein de beaux sentiments. L'histoire est belle et le final surprenant. Je le dis souvent, c'est beau mais ce n'est pas la vraie vie. peu importe, il est bon de pouvoir lâcher prise de temps à autres
Résumé :
Fuir leur petite ville du Midi, ses lotissements, son quotidien morne : Jo et Céline, deux soeurs de quinze et seize ans, errent entre fêtes foraines, centres commerciaux et descentes nocturnes dans les piscines des villas cossues de la région. Trop jeunes pour renoncer à leurs rêves et suivre le chemin des parents qui triment pour payer les traites de leur pavillon.
Mais, le temps d'un été, Céline se retrouve au coeur d'un drame qui fait voler en éclats la famille et libère la rage sourde d'un père impatient d'en découdre avec le premier venu, surtout s'il n'est pas « comme eux ».
Ceux qui en parlent :
De ses phrases acérées, Marion Brunet nous offre une essoufflante plongée dans une petite ville de province d'aujourd'hui. Une famille populaire comme les autres qui ne sait plus qui ou quoi combattre pour soulager l'injustice dont elle est victime.
C'est un roman noir. Un noir profond qui vous emporte, en apnée jusqu'à l'issue... qui sera injuste, forcément.
C'est une cinglante réflexion sur notre société actuelle, brûlante comme le soleil qui attire mais qui piège, étouffante comme la chaleur de cet « été circulaire ». Un roman brillant.
Quant à moi :
Un livre difficile, une plongée dans une société que nous côtoyons, de loin ou de près, mais qui existe près de nos propres vies. Ce livre est fort, très bien construit, difficile et nous emmène là où l'on voudrait ne jamais aller. Une lecture pas évidente certes mais un livre à découvrir pour celles qui le peuvent
La famille est le plus doux des liens
Henri-Frédéric Amiel
Si vous lisez le dernier livre vous vous poserez des questions sur certains liens familiaux...