Bonjour à vous toutes qui venez ici pour découvrir mes dernières lectures.
N'oubliez pas de partager les vôtres, c'est tellement enrichissant pour nous toutes.
Nous commençons par un auteur que j'ai beaucoup apprécié à travers ces romans : Mapuche, Zulu, Utu ...
Résumé :
Premières vacances pour Mc Cash et sa fille, Alice. L’ex-flic borgne à l’humour grinçant – personnage à la fois désenchanté et désinvolte mais consciencieusement autodestructeur – en profite pour faire l’apprentissage tardif de la paternité.
Malgré sa bonne volonté, force est de constater qu’il a une approche très personnelle de cette responsabilité.
Pour ne rien arranger, l’ancien limier apprend le décès de son vieux pote Marco, avocat déglingué et navigateur émérite, heurté par un cargo en pleine mer.
Pour Mc Cash, l’erreur de navigation est inconcevable. Mais comment concilier activités familiales et enquête à risque sur la mort brutale de son ami?
Ceux qui en parlent :
On retrouve le Caryl Ferey passionné par l'histoire telle qu'elle se vit aujourd'hui, et en ce moment il s'agit de la vie de milliers de personnes fuyant la guerre et leur pays. Le personnage est attachant, excessif, et on le suit dans sa quête de la vérité au mépris de sa vie. Il m'a toutefois manqué un je-ne-sais-quoi pour être complètement convaincue par ce roman, un peu trop de manichéisme peut-être, un sujet d'actualité traité de manière trop classique, des relations père-fille esquissées,...On est loin de « Zulu » ou « Haka »...
Quant à moi :
J'ai eu bien des difficultés à lire ce roman qui, pourtant, traite d'une actualité très présente : les trafics en tous genres pratiqués sur le dos des migrants. Le sujet était censé me convenir mais le ton ici employé, empreint d'une certaine "vulgarité", de détails dont on se serait bien passé concernant l'état physique du héros, des invraisemblances récurrentes ont fait que je me suis carrément forcée à aller jusqu'au bout de ce livre. Je vais vite l'oublier malgré certaines "images" assez perturbantes.
Résumé :
Prof d’histoire-géo mariée à un politicien narcissique, Mariette est au bout du rouleau. Une provocation de trop et elle craque, envoyant valser un élève dans l’escalier. Mariette a franchi la ligne rouge.
Millie, jeune secrétaire intérimaire, vit dans une solitude monacale. Mais un soir, son immeuble brûle. Elle tourne le dos aux flammes se jette dans le vide.
Déserteur de l’armée, Monsieur Mike a fait de la rue son foyer. Installé tranquillement sous un porche, il ne s’attendait pas à ce que, ce matin, le "farfadet" et sa bande le passent à tabac.
Au moment où Mariette, Millie et Mike heurtent le mur de leur existence, un homme providentiel surgit et leur tend la main – Jean, qui accueille dans son Atelier les âmes cassées, et dont on dit qu’il fait des miracles.
Ceux qui en parlent :
Les pour :
L'on se prend immédiatement d'affection pour ces trois âmes blessées. Valérie Tong Cuong dévoile les forces et faiblesses et laisse entrevoir la part belle de chacun. Porté par une écriture vive et sensible, ce roman plein d'humanité ne manque pas de rebondissements et de surprises Les contres :
J'aurais dû me méfier !
« Prix de l'optimisme » sur la couverture...
Mais bon Dieu, pourquoi ai-je quand même acheté ce roman !
Oui, c'est bien écrit. Les phrases s'emboitent les unes dans les autres, le vocabulaire est bien choisi.
Mais c'est tout.
D'abord, l'histoire me parait complètement invraisemblable et désordonnée.
Quand à moi :
Dès le départ je me suis dit : "j'ai déjà lu ce livre, je l'ai déjà lu" Et c'était vrai, j'ai dû le lire dès sa sortie en 2013-2014 puis je l'ai oublié à force d'en lire tant d'autres.
Il n'empêche que malgré les grosses ficelles de ces histoires entre-mêlées je me suis tout de même laissé prendre au jeu des bons sentiments, tout en ayant conscience que tout ça n'est que du roman plein de bonnes intentions. Il n'en demeure pas moins vrai que l'écriture est agréable, que les vies ici relatées ce retrouvent bien dans la "vraie" vie. Je crois que c'est juste trop beau pour être vrai. Une bonne idée pour la chute toutefois où l'on retombe sur les pieds de la réalité.
Résumé :
Un après-midi d'été, Milo, douze ans, fonce à vélo sur une route de campagne. L'ivresse de la descente, un virage, et c'est la chute.
Tandis que l'enfant se bat pour sa vie, c'est toute sa famille qui vole en éclats. Milo était censé réviser ses cours d'histoire. Que faisait-il sur cette route ? Chacun
cherche le coupable, mais personne n'est innocent.
Dans ce ballet des aveux où défilent les parents, Céleste et Lino, l'indéchiffrable grand-mère Jeanne et la jeune tante Marguerite, se dessinent peu à peu les mensonges, les rapports de force et les petits arrangements qui cimentent la famille. L'amour que tous portent à Milo suffira-t-il à endiguer la déflagration?
Ceux qui en parlent :
Pardonnable, impardonnable est un roman qui captive, qu'on lit d'une traite et qu'on a aussitôt envie de reprendre. On s'attache aux personnages, et même Jeanne, si sèche et antipathique, trouve grâce à nos yeux lorsqu'elle se découvre, plus humaine et reconnaît ses erreurs.
Peut-on tout pardonner ? Quel est le rôle du pardon ? A chacun de se déterminer. le dénouement nous permet d'envisager le meilleur pour chacun des personnages. Mais la réflexion dépasse le cadre du roman, nous fait nous interroger sur notre propre vie et sur le rôle que nous accordons ou non au pardon. Quant à moi :
Lorsque j'ai la chance de "rencontrer" un auteur qui me convient, je fais comme tout le monde, je fouille dans sa bibliographie afin demander à ma médiathèque le rapatriement des romans que je ne connais pas.
Et là, une fois encore avec
Pardonnable, impardonnable est un roman qui captive, qu'on lit d'une traite et qu'on a aussitôt envie de reprendre. On s'attache aux personnages, et même Jeanne, si sèche et antipathique, trouve grâce à nos yeux lorsqu'elle se découvre, plus humaine et reconnaît ses erreurs.
Peut-on tout pardonner ? Quel est le rôle du pardon ? A chacun de se déterminer. le dénouement nous permet d'envisager le meilleur pour chacun des personnages. Mais la réflexion dépasse le cadre du roman, nous fait nous interroger sur notre propre vie et sur le rôle que nous accordons ou non au pardon. Valérie Tong CuongQuant à moi :
Lorsque j'ai la chance de "rencontré" un auteur qui me convient je fais comme tout le monde, je fouille dans sa bibliographie afin de me faire rapatrier ses autres romans non lus.
Avec Valérie Tong Cuong ce fut une belle découverte et je la prolonge avec ce roman que j'ai beaucoup apprécié. Dans un roman beaucoup d'éléments peuvent ne pas coller avec la réalité, on l'accepte, ou non. Dans ce livre tout peut se rencontrer dans la vie, peut-être pas de façon aussi condensée mais rien ne m'a paru impossible. Vous ajoutez à cela une belle écriture, une belle histoire, ou plutôt plusieurs histoires chorales, ça vous donne un roman que vous allez sans doute dévorer, comme je l'ai fait avant vous.
Résumé :
« Dès que je passai le seuil de la maison, je sus que quelque chose n’allait pas. »
1981. Dans sa maison près de Villefranche-sur-Saône, la très jolie Grâce Marie Bataille, trente-trois ans, vit au rythme des retours de son mari, représentant en électroménager, lorsqu’une jeune fille au pair d’origine polonaise vient perturber une vie qui semblait jusque-là tracée à la craie…
En 2010, Nathan, son fils, vient fêter Noël en famille. Mais cette année, tout est différent. Nathan apprend que son père, disparu sans crier gare trois décennies plus tôt, a refait surface. D’inquiétants phénomènes surviennent alors dans la maison familiale.
Ceux qui en parlent :
L'écriture de Delphine Bertholon est très belle, faite de mots qui se tortillent en jolies formules pour de jolies images, un ton simple et direct sans artifice narratif, donnant de l'authenticité au récit entre réalité et mystère fantastique.
Perte, abandon, injustice, des thèmes de réflexion pas vraiment drôles pour une veillée de la nativité aux cadeaux cruels. J'ai lu d'une traite cette histoire délicieuse vénéneuse. Quant à moi :
Je ne sais pas si, comme moi, il vous arrive de commencer un livre et de vous dire : mais je ne comprend rien à tout ça.
Ce fut le cas avec ce livre...
Et puis, en ce début de juin, je l'ai repris et là, bingo, tout a été clair et limpide, les évènements ce sont mis en place et j'ai adoré ce livre. J'ai eu du mal à le poser, je trouvais toutes les occasions pour m'y replonger quitte à ne pas toucher à ma table de scrap. Il faut dire aussi que nous avons eu si chaud que l'envie de me poser devant mes papiers et mes tubes de colle ne me tentait pas vraiment...
Vous l'aurez compris, je ne puis que vous conseiller cette lecture et si, toutefois, vous vous sentiez perdues au tout début, poursuivez, tout va s'éclairer !
La lecture estompe l'ignorance dès le début et ravive la connaissance toute la vie
Salim Boudiaf