Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 janvier 2023 7 15 /01 /janvier /2023 10:00

Bonjour à vous toutes,

Je suis heureuse de vous retrouver ici en ce début d'année. Voici quelques pistes pour vos lectures

Si on lisait
Résumé :
Le sort semble s’acharner sur la ville d’Angoulême !
Quand une psychiatre, Éléonore Bonnel, voit ses confrères mystérieusement assassinés les uns après les autres, on charge Maud Delage et ses deux acolytes, Irwan et Xavier, d’assurer sa protection.
Mais quand la passion s’en mêle, assurer la sécurité devient périlleux. Irwan s’éprend d’Éléonore, sous les yeux de Maud, en proie à la jalousie…
D’autant que, dans les rues angoumoisines, le tueur rôde encore, et joue avec les nerfs du trio d’inspecteurs.
C’est sans compter sur le professionnalisme et le courage de Maud, qui saura faire preuve d’un remarquable sang froid…
Ceux qui en parlent :
Un roman qui regroupe 3 nouvelles policières menée par la talentueuse Maud Delage.
J'ai trouvé l'écriture de Marie-Bernadette Dupuy très agréable, très descriptive . Mais , malheureusement le suspens est peu présent, ce qui est vraiment dommage pour un policier.
j'ai également trouvé que les personnages manquaient d'envergures et restaient distant du lecteur.
Je reste sur 3 étoiles grâce a l'écriture fluide de l'auteure, et parce que malgré tout j'ai passé un bon moment de lecture, mais il faut reconnaitre que ces nouvelles ne sont pas faites pour les grands amateurs de policiers.. peut être juste pour les novices en la matière.
Quant à moi :
J'ai lu ce triple roman juste après les congés d'été 2021, parce que ma bibliothécaire n'avait rien reçu de la liste de mes envies, mais, franchement, je suis tout à fait d'accord avec le commentaire ci-dessus. Je ne reprendrais pas de roman de cette auteure.
 
Roman Policier

Roman Policier

Résumé :
Depuis la dernière enquête du capitaine Victor Coste, le calme semble être revenu au SDPJ 93. Son équipe, de plus en plus soudée, n'aura cependant pas le temps d'en profiter. L'exécution sommaire, en une semaine, des trois jeunes caïds locaux de la drogue va tous les entraîner dans une guerre aussi violente qu'incompréhensible. Des pains de cocaïne planqués chez des retraités, un ado de 13 ans chef de bande psychopathe, des milices occultes recrutées dans des clubs de boxe financés par la municipalité, un adjoint au maire torturé, retrouvé mort dans son appartement, la fille d'un élu qui se fait tirer dessus à la sortie de l'école...
Ceux qui en parlent :
Partant d'un postulat urbain bien ancré sur une base sociale, il nous déroule un film sur nos banlieues. Pas dans le genre cinema d'auteur ni blockbuster. Non, un film qui évite les clichés, ne condamne ni ne juge ses habitants de la cité. Rare et précieux. On apprend plus dans son bouquin que dans n'importe quelle chaîne d'infos ou au journal télévisé. Précieux.
Il faut cependant rappeler qu'Olivier Norek a écrit un roman et pas un essai. Et un excellent roman policier qui plus est.
Quant à moi :
Un livre plus que coup de point, un livre qui peut faire peur même si l'on entend parler de tout ça régulièrement aux infos. Sauf que là, nous sommes en plein dedans et ce n'est franchement pas un livre à l'eau de rose
roman historique

roman historique

Résumé :
Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l'institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un "mélancolique irlandais". Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris.
Ceux qui en parlent :
C'est un roman grave, qui rappelle ce que fut l'univers de la psychiatrie expérimentale du début du vingtième siècle, alors qu'aucun garde-fou, sans mauvais jeu de mots, n'existait pour protéger les malades des expérimentations sauvages de médecins inconsidérément téméraires.
Le scénario prend place en Angleterre, mais l'ensemble de l'Europe a été embarquée dans cette mouvance, qui reposait sur les théories eugénistes , présentes en filigrane autant en politique qu'en médecine.
cette lecture fait écho à l'ouvrage de Boris Cyrulnik sur l'histoire de la psychiatrie, qui décrivait le cheminement des procédés, dont l'inventivité n'avait d'égal que la cruauté.
L'élégance de l'écriture, gravée et nourrie de compassion contribue à l'impression générale d'un roman réfléchi et digne.
Quant à moi :
Nous avons ici un sujet poignant,  terriblement injuste. On y découvre comment était traité ces femmes dites névrosées, ses hommes différents ou dérangeants. Ce n'est pas une lecture facile, certes, mais une lecture utile.
Je vous avais parlé, il y a déjà pas mal de temps, du livre  : Le bal des folles de  Victoria Mas qui était bati sur la même trame puisqu'il traitait du même sujet.
 
Thriller

Thriller

Résumé :
Un métier satisfaisant, un mariage heureux avec Jack, lieutenant des Texas Rangers, des jumelles qu'elle adore, Susanna Galway a tout pour être heureuse. Jusqu'au jour où une affaire de meurtre suivie par son mari fait voler en éclats cette existence idyllique. Pour une raison qu'elle ignore, le meurtrier présumé que Jack Galway ne parvient pas à inculper faute d'indices fait irruption dans sa vie pour la menacer. Du jour au lendemain, Susanna boucle ses valises et, laissant son mari au Texas, se réfugie chez sa grand-mère à Boston, sous le faux prétexte d'y accompagner ses filles. En réalité, elle a peur.
Ceux qui en parlent :
Si j'avais fait attention à l'éditeur, je n'aurai peut-être pas emprunté ce livre à ma bibliothèque. J'aurai en effet alors su qu'il ne s'agissait pas d'un "vrai" polar. L'éditeur en question est en effet...Harlequin. L'intrigue peine en effet à trouver sa voie entre roman policier et histoire d'amour...on ne sait pas vraiment ce qu'on lit au final et les scènes "sentimentales" créent pas mal de longueurs (et réciproquement pour les personnes plus intéressées par l'histoire d'amour), de mêmes que certaines répétitions. le sentiment de peur qui, selon le quatrième de couverture, détermine Susanna à s'éloigner de son mari, n'est, à mon sens, pas assez exploité. Ce roman reste malgré tout distrayant, crée assez de suspense pour qu'on ai envie d'aller jusqu'à, nous gratifiant de quelques rebondissements . Certains personnages (Alice, Iris, Jim) sont particulièrement attachants.
Quant à moi :
Ce livre m'a été prêté par mon amie Evelyne qui n'a bien apprécié. Pour ma part je suis très mitigée car il y a des longueurs vraiment pénibles. On nous répète plusieurs fois les mêmes phrases comme si nous n'avions pas compris là où l'on doit arriver.  C'est dommage car la trame peut être sympa
Si on lisait
Partager cet article
Repost0
15 décembre 2022 4 15 /12 /décembre /2022 10:00

Nous sommes à 10 jours de Noël, ça me semble tellement impossible. Et pourtant c'est vrai !

Je me dis que, peut-être, au milieu de tous les livres que nous voyons passer ici ou chez Cath il y en a, peut-être un ou plusieurs que vous auriez plaisir à offrir à l'une des vôtres. Je dis "une" car je n'ai pas de lecteur, rien ne vous empêche d'en offrir à l'un de vos hommes !

Policier

Policier

Résumé :
L'héroïne de ce roman est une détective privée de l'Oregon spécialisée dans la recherche d'enfants disparus, surnommée « la femme qui retrouvait les enfants ». Elle-même rescapée d'un kidnapping, elle a développé une intuition et un instinct de survie hors-norme.
On la suit dans ses recherches à travers les patelins et les forêts mystérieuses du Pacific Northwest pour retrouver une fillette disparue depuis trois ans.
Ceux qui en parlent :
Un roman à la couverture magnifique, une petite fille caressant un loup dans la neige, un roman qui marie le thriller, le conte, la psychologie, la poésie, un roman qui donne voix à la nature, qui fait parler la neige, les arbres, les cabanes dans les bois. Un roman plein de force et d'espoir tant dans sa forme que son fond. Un roman qui parle au nom des enfants retenus captifs, qui dégage de l'amour dans l'horreur car seul l'amour permet de tenir debout. Un roman qui démystifie les enfances saccagées dans une opposition constante entre l'ombre et la lumière.
Un très beau roman qui me réconcilie avec la neige en cette période estivale car j'ai lu ici, un tableau vivant empreint de poésie et de caractère.
Quant à moi :
Je me rallie complètement à l'avis ci-dessus car j'ai vraiment apprécié ce livre, captivant, perturbant, poétique, dramatique et plein d'espoir cependant.
Si on lisait en décembre
Résumé :
Anna a peur – de la foule, du bruit, de rouler sur l’autoroute, ou encore des pommes de terre qui ont germé… Et elle est enceinte de son deuxième enfant. Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d’aller voir une psy.
Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d’humour des morceaux de vie. L’occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son enfance, l’Italie, auquel elle a été arrachée petite ainsi qu’à sa nonna chérie.
C’est toute son histoire familiale qui se réécrit alors sous nos yeux…
Ceux qui en parlent :
J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans ce roman. le style d'abord. C'est un peu écrit comme ça parle. C'est très (trop) léger. Et le trop léger devient parfois très lourd si vous me suivez. L'humour traverse ce roman. Il en fera rire certains, sourire d'autres. Pour ma part, je l'ai trouvé tendre mais aussi niais, enfantin, trop facile, répétitif ou lourd.
L'héroïne devient néanmoins attachante au fur et à mesure même si j'aurai préféré la sentir plus italienne cette Anna, y lire plus d'anecdotes sur ce beau pays.
Quant à moi :
J'ai lu ce roman avec plaisir mais je me dois de vous dire que les commentaires, sur la toile, vont du très bien au très nul. Pour moi il y a des passages dont on aurait pu se passer, certes, mais aussi des passages qui font appel à ma propre enfance, aux mêmes conflits, aux mêmes décisions et réactions, certains pardons qui ont émaillé mon enfance et ma vie. C'est sans doute pour ça que j'ai lu ce roman avec plaisir, parce qu'en partie il s'est adressé à moi, en partie seulement. Ce sera à vous de découvrir ce roman, ou pas.
Si on lisait en décembre
Résumé :
À Saint-Quai-Portrieux une étrange fatalité s'acharne sur les cinq frères Lissenkov qui ont repris la gestion du casino.
Sont-ils réellement frères ? N'appartiennent-ils pas plutôt à la mafia russe ? La mort « accidentelle » de deux membres de cette étrange famille fait redouter le déclenchement d'une guerre des gangs qui transformerait une paisible station estivale en champ de bataille.
Mary Lester est envoyée sur les lieux. Elle va y faire d'étranges découvertes qui n'empêcheront pas d'autres « accidents ». Mais qui donc voue aux Russes cette haine mortelle ?
Ceux qui en parlent :
L'écriture est toujours aussi agréable parce qu'érudite sans pour autant être ostentatoire et le ton est allègre avec une pointe d'humour bienvenue.
Dans chacun de ses romans, l'auteur s'attache à décrire les lieux et parfois les légendes et croyances qui s'y rattachent avec une précision et un engouement qui traduisent bien son attachement à sa région et donne envie au lecteur de les visiter.
Quant à moi :
Si vous avez envie de lire un policier sans prise de tête vous êtes à la bonne place. Bien sur, un policier ça implique quelques cadavres mais c'est écrit légèrement malgré la noirceur de l'histoire. C'est un livre de 265 pages qui se lit presque tout seul.
 
Si on lisait en décembre
Résumé :
Lorsqu’une femme claque la porte et s’en va, elle emporte le monde avec elle. Adem Naït-Gacem l’apprend à ses dépens. Ne supportant pas le vide laissé par le départ de son épouse, l’instituteur abandonne ses élèves et, tel un don Quichotte des temps modernes, livré aux vents contraires de l’errance, quitte tout pour partir sur les chemins.
Des rencontres providentielles jalonnent sa route : nain en quête d’affection, musicien aveugle au chant prophétique, vieux briscards, galériens convalescents et simples d’esprit le renvoient constamment aux rédemptions en lesquelles il refuse de croire. Jusqu’au jour où il est rattrapé par ses vieux démons.
Ceux qui en parlent :
C'est aussi un éloge de la simplicité, en ville les laissés pour compte sont rejetés ou enfermés dans des hôpitaux psychiatriques alors qu'à la campagne, les gens font preuve de bienveillance, de compréhension, essaient d'aider même si Adem préfère rester enfermer dans son malheur mais peut-être le départ de sa femme n'est-il pas la seule raison ?
Yasmina Khadra nous livre le portrait d'un homme qui malgré son éducation, son savoir n'éprouve aucune gratitude envers ceux qui l'aident et se montre même impoli, agressif.
Ce livre est une réflexion sur notre propension à accepter les épreuves et notre volonté de nous en sortir où pas.
Quant à moi :
Voici un roman assez complexe.
Pour moi il y a d'une part un conte philosophique avec ses questionnements et son ouverture positive devant les épreuves de la vie,
Et d'autre part la réflexion sur un pays qui tente de se reconstruire à l'aube de son indépendance.
Ce n'est peut-être pas le roman de Yasmina Khadra que j'aime le plus mais il n'en demeure pas moins qu'il ne m'a pas laissée indifférente.
 

Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés.

Confucius
 

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2022 2 15 /11 /novembre /2022 10:00

Bonjour à vous toutes qui me retrouvez dans ce petit coin de lecture.

Voici ce que je vous propose aujourd'hui

Thriller

Thriller

Résumé :
Les Doges, un lieu-dit au fin fond des Cévennes. C’est là qu’habite Gus, un paysan entre deux âges solitaire et taiseux. Ses journées : les champs, les vaches, le bois, les réparations. Des travaux ardus, rythmés par les conditions météorologiques. La compagnie de son chien, Mars, comme seul réconfort. C’est aussi le quotidien d’Abel, voisin dont la ferme est éloignée de quelques mètres, devenu ami un peu par défaut, pour les bras et pour les verres.
Un jour, l’abbé Pierre disparaît, et tout bascule : Abel change, des événements inhabituels se produisent, des visites inopportunes se répètent.
Un suspense rural surprenant, riche et rare.
Ceux qui en parlent :
Ce livre n'est pas qu'un simple polar-fiction, c'est certes noir, mais un roman également sociologique et profondément psychologique.
Un huis-clos en pleine campagne cévenole, entre neige et brouillard, solitude et labeur, routine et silence, solidarité et méfiance, rudesse et simplicité, angoisse et soupçons...
Une plume saisissante de réalisme et de poésie (jours qui passent, actes quotidiens, paysages), qui raconte la fierté d'hommes blessés, la solitude préférable au chaos du monde, une relation entravée par un secret de famille et de terribles traumatismes.
Époustouflant et magistral.
Quant à moi :
Voilà un roman qui m'a scotché. Je peux dire qu'il m'a déstabilisé au tout départ mais je me suis très vite laissé prendre à la trame de l'auteur, à ces mystères qui se dévoilent peu à peu, à cette fin dont je ne dirais rien... Les adeptes de thriller ne s'y tromperont pas.
 
Thriller

Thriller

Résumé :
Face au mal qui se propage et qui a tué sa fille
Pour les millions de victimes passées et les millions de victimes à venir
Virgil Solal entre en guerre, seul, contre des géants.
Ceux qui en parlent :
Dans son dernier roman on sent l'auteur remonté comme un coucou, il est en colère contre lui-même, contre nous, contre une partie de l'humanité qui par ignorance, par bêtise, par paresse ou pire pare cupidité, a laissé faire un désastre écologique dont on voie actuellement la partie émergée de l'iceberg.
Toujours très bien documenté, mêlant fiction et réalité avec brio, Norek m'a encore séduit et a sa manière s'il peut contribuer à une prise de conscience c'est déjà énorme, en tous les cas, s'il fallait convaincre encore certains, en lisant ce livre, on ne pourra plus dire que l'on ne savait pas...
Quant à moi :
Appréciant cet auteur pour ses romans policiers je ne l'attendais pas dans ce registre. Force est de constater qu'il ne l'a pas écrit sans se documenter très largement. Ses propos sont étayés et même si l'on n'est pas écolo dans l'âme on ne peut ignorer ce qui se passe sur notre Mère Terre. Pour mêler le coté thriller dans ce réquisitoire il n'a pas hésité à employer les grands moyens.
 
SI on lisait en novembre
Résumé :
Dans la Syrie du 4e siècle, un homme, Syméon, décide de quitter son monastère et de vivre une expérience de solitude et d'ascétisme plus radicale encore. Il s'installe nuit et jour, dans le désert, au sommet d'une colonne de pierre pour prier et jeûner, devenant ainsi le premier stylite de l'histoire.
Un autre homme, Théodoret, entreprend de retracer cette existence, partagé entre admiration, trouble et jalousie. Lui-même décide tout jeune de quitter sa famille pour rejoindre un monastère. Il connaît ainsi toute une série d'aventures étranges et burlesques. Il y fait la connaissance de Syméon et décidera de raconter sa vie après avoir suivi ses pérégrinations dans le désert jusqu'à sa colonne.
Ceux qui en parlent :
Il y quelque chose d'oriental dans ce très beau récit, par le style parfois proche de celui d'un conte, par l'évocation de la figure du saint qui rappelle Siddhartha, ou par ces paysages désertiques sortis du berceau des civilisations. C'est un roman qui parle de silence, d'humilité, de pureté, d'apprentissage. Un roman qui, en creux, questionne notre société et nos modes de vie, souvent absurdes. Si l'auteur admire ces athlètes du renoncement et du dénuement, il ne tombe jamais dans l'aveuglement. Il s'interroge. Sa conclusion est apaisante. Chacun d'entre nous a sa place dans ce monde, il n'est pas donné à tous de s'imposer l'inconfort, encore moins le sacrifice. Exaltée par l'exemple de ces êtres remarquables, j'ai tenté de les imiter en lisant sur les genoux, sur un pied ou me privant de ma tasse de thé. Vaines tentatives. J'avais oublié une dimension essentielle de la lecture : le plaisir.
Quant à moi :
Je lis de nombreux commentaires élogieux pour ce livre mais, je l'avoue, j'ai été complètement hermétique à cette lecture que j'ai tout de même lue, en diagonale. Il est des romans pour lesquels, plus que d'autres, il faut savoir lâcher prise et moi, à, je n'y suis pas parvenue.
 
SI on lisait en novembre
Résumé :
Pourquoi une épouse amoureuse, une mère aimante, décide-t-elle de disparaître ?
À 37 ans, Joanne mène une vie sereine à Modesto, jolie ville de Californie, en cette fin des années 1970. Elle a deux enfants, un mari attentionné, et veille sur eux avec affection.
Et puis… alors qu’elle rentre de la bibliothèque, Joanne est agressée. Un homme surgit, la fait tomber, l’insulte, la frappe pour lui voler son sac. Joanne s’en tire avec des contusions, mais à l’intérieur d’elle-même, tout a volé en éclats. Elle n’arrive pas à reprendre le cours de sa vie. Son mari, ses enfants, ne la reconnaissent plus. Du fond de son désarroi, Joanne comprend qu’elle leur fait peur.
Alors elle s’en va. Laissant tout derrière elle, elle monte dans sa Ford Pinto beige et prend la Golden State Highway. Direction Las Vegas.
Ceux qui en parlent :
Le parcours de cette femme qui part à la rencontre d'elle-même est un vrai régal, l'écriture, l'histoire, les personnages secondaires, tout se sirote voluptueusement comme les cocktails que l'on trouve en tête de chaque chapitre.
Quant à moi :
Voilà un roman que je peux vous conseiller sans le moindre souci car je l'ai vraiment bien apprécié. L'écriture de cette auteure est toujours très agréable à lire, on ne se perd pas en cours de route, elle sait décrire les sentiments humains et cela me convient bien car elle sait nous intéresser, nous émouvoir dans tomber dans le misérabilisme.
SI on lisait en novembre
Partager cet article
Repost0
15 octobre 2022 6 15 /10 /octobre /2022 09:00

Bonjour à vous qui me faites le plaisir de me suivre dans cette modeste rubrique

Voici à nouveau quatre nouveaux livres que je souhaite partager avec vous.

 

Roman historique

Roman historique

Résumé :
Si la vie était une question de probabilité, la famille Kurc n’aurait pas dû survivre à la Seconde Guerre mondiale. Seul 1% des juifs de leur ville de Radom, en Pologne, a survécu et 90% des juifs du pays ont été massacrés. Sur les ailes de la chance raconte l’extraordinaire histoire de cette famille. Séparés par six années de guerre et cinq continents, des jazz clubs du Paris des années 30 au Rio de Janeiro de l’après-guerre en passant par le goulag sibérien et le ghetto de Varsovie, les héros de ce roman choral sont poussés par la même rage de survivre et l’espoir, immense, qu’un jour, ils seront à nouveau réunis.
Ceux qui en parlent :
Le roman, qui s'inspire de faits réellement vécus par la famille de l'auteure, apporte aussi parallèlement quelques éclairages historiques ponctuels pour nous resituer le contexte de chaque personnage, car il s'agit d'une narration polyphonique.
La plume de l'auteure est vraiment fluide et agréable et jamais elle ne s'appesantit sur l'horreur qui est plus suggérée que décrite. Ce qui ressort essentiellement, ce sont les liens familiaux de ces personnages et leur volonté de survivre. La chance, comme l'évoque le titre, sera plus d'une fois une compagne bienveillante pour eux.
Quant à moi :
C'est un roman de 650 pages que vous allez attaquer et ne plus lâcher.
Tout est dit ci-dessus, je veux juste rajouter que je trouve le destin de cette famille absolument incroyable car même s'ils ont vécu des drames, le noyau même de cette famille s'est retrouvée après la guerre. Peu de familles juives peuvent en dire autant. J'ai ouvert ce livre et ai eu du mal à faire des poses tant l'écriture est agréable malgré le nombre important de personnages.
Si on lisait en octobre
Résumé :
Ce soir, Nine, seize ans, n'ira pas à la fête de son lycée. Titania, sa mère, en a décidé autrement. Elle embarque sa fille vers une destination inconnue, une cabane isolée, au bord d'un lac. Il est temps pour elle de lui révéler l'existence d'un passé soigneusement caché. Commence alors une nuit entière de révélations...
Qui sont Octo, Orion et Rose-Aimée ? A qui appartient cette mystérieuse cabane ? Et ce vélo rouge, posé sous l'escalier ? Au fil d'un récit souvent drôle, parfois tragique et bouleversant, Nine découvre un étonnant roman familial. Quand l'aube se lèvera sur le lac, plus rien ne sera comme avant.
Ceux qui en parlent :
Difficile de résumer ce roman sans en dévoiler des bribes et ainsi faire perdre intérêt au futur lecteur…
On y parle d'amour filial et maternel, de musique, de sport (vélo et natation), de handicap, de solitude, d'héritage.
C'est un récit dans le récit qui donne encore plus d'ampleur à toute l'histoire. Un récit plein de poésie et d'humanité
Quant à moi :
Voilà un livre que j'ai ouvert pour ne, quasi, plus lâcher. Le récit fait sur une nuit m'a vraiment bien plu. Beaucoup de thèmes y sont abordés, toujours avec beaucoup d'intelligence
polar

polar

Résumé :
Après des années d'absence, Jacky Toudic est de retour à Besançon pour s'occuper de sa mère malade d'Alzheimer. Les vieux souvenirs et copains resurgissent. Les vieux travers aussi. En effet Jacky ne gagne pas sa vie comme les honnêtes gens. Son métier : faire Mathieu Kassovitz. Car Jacky est son sosie parfait, et vu que Jacky est escroc, ça fait un bon combo. Depuis des années, se faisant passer pour l'acteur, il monte des arnaques très lucratives. Ce retour au bercail pourrait être l'occasion de se mettre au vert, mais c'est compter sans sa rencontre avec la volcanique Zoé, avocate aux dents longues, qui en a décidé autrement.
Ceux qui en parlent :
Dans la famille décomposée de la comédie policière, Schwartzmann brille une nouvelle fois par l'originalité de son histoire. Sans prendre grand-chose au sérieux, il ne se cantonne pas à des clones fatigués qui chantent en playback dans des costumes à paillettes trop serrés.
Il n'a pas la vanne gratuite ou discount et si le dénouement est un peu prévisible au royaume des arnaqueurs, je me suis laissé porter par le rythme léger du récit.
Kasso ne devrait pas trop avoir la haine s'il lit ce roman amusant.
Quant à moi :
J'ai été un peu décontenancée au début de ce roman puis je me suis laissée prendre au jeu de l'escroc. L'écriture n'est pas pour tous les âges, la moralité, douteuse mais l'ensemble est  cohérent et bien ficelé. Au final ce livre m'a bien plu car il ne manque pas d'humour !
Si on lisait en octobre
Résumé :
Ce soir-là, Louis, seize ans, n’est pas rentré à la maison. Anne, sa mère, dans ce village de Bretagne, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, voit sa vie dévorée par l’attente, par l’absence qui questionne la vie du couple et redessine celle de toute la famille.
Chaque jour, aux bords de la folie, aux limites de la douleur, Anne attend le bateau qui lui ramènera son fils. Pour survivre, elle lui écrit la fête insensée qu’elle offrira pour son retour. Telle une tragédie implacable, l’histoire se resserre sur un amour maternel infini.
Avec 'Une longue impatience', Gaëlle Josse signe un roman d’une grande retenue et d’une humanité rare, et un bouleversant portrait de femme, secrète, généreuse et fière. Anne incarne toutes les mères qui tiennent debout contre vents et marées.
Ceux qui en parlent :
Un portrait de femme bouleversant, intense, de chagrin et d'amour et une écriture magnifique .La Grâce! Lu d'une traite .
Les mots sont à leur juste place !
Quant à moi :
Un livre sublime, des émotions folles, une écriture pleine de justesse. Je pense que sans avoir à vivre une telle déchirure, nombreuses sont les femmes qui se retrouvent dans ce portrait de femme blessée dans son amour de mère, de femme.
Roman initiatique

Roman initiatique

Résumé :
Ana est écologue. Elle analyse l'impact des activités humaines sur l'environnement et la biodiversité. Alors qu'elle exerce son métier avec une exigence passionnée, elle commet un jour une erreur qui la conduit à tout remettre en cause... Elle quitte alors Paris pour rejoindre la vallée de la Clarée, où elle a grandi. Hébergée par son oncle Pasco qui tient un refuge en haute montagne, Ana retrouve peu à peu le goût d'une vie rude mais authentique.
Au contact des hauts sommets de son enfance et de ses amis de longue date, Ana s'apaise et s'interroge : qu'a-t-elle fait de ses rêves d'enfant ? A presque 50 ans, contre quoi lutte-t-elle encore en elle ? Comment incarner dans sa vie cette harmonie entre homme et nature, pour laquelle elle milite ?
Ceux qui en parlent :
En lisant ce très beau texte [ même si parfois, il y a comme des insistances très pédagogiques...Ceci dit, c'est pour la bonne cause !!! ], une seule envie: s'échapper vers une belle nature sauvage ... respirer à pleins poumons, dormir à la belle étoile ...ouvrir grand ses "mirettes" et tous ses "sens.
Quant à moi :
De cet auteur j'ai lu et adoré, précédemment : la librairie de la place aux herbes. Je me suis plongée avec délices dans ce roman qui se passe dans un endroit que j'ai eu la chance de visiter, très partiellement, lors de vacances il y a de cela plusieurs années. J'y ai retrouvé la magie des fleurs, la poésie des lieux mêmes si la plupart étaient pour moi inaccessibles. Ce roman délivre un grand message écologique, un peu trop diront certains. Il vous conviendra si vous savez lâcher prise pour vous évader vers d'autres lieux afin d'y puiser la vitalité dont nous avons toutes et tous besoin à en automne.
Si on lisait en octobre
Partager cet article
Repost0
15 septembre 2022 4 15 /09 /septembre /2022 09:00

Bonjour à vous toutes !

Nous nous retrouvons pour de nouvelles lectures que je souhaite partager avec vous

Si on lisait
Résumé :
« Mon Père c’est, d’une certaine manière, l’éternelle histoire du père et du fils et donc du bien et du mal. Souvenons-nous d’Abraham.
Je voulais depuis longtemps écrire le mal qu’on fait à un enfant, qui oblige le père à s’interroger sur sa propre éducation. Ainsi, lorsque Édouard découvre celui qui a violenté son fils et le retrouve, a-t-il le droit de franchir les frontières de cette justice qui fait peu de cas des enfants fracassés ? Et quand on sait que le violenteur est un prêtre et que nous sommes dans la tourmente de ces effroyables affaires, dans le silence coupable de l’Église, peut-on continuer de se taire ? Pardonner à un coupable peut-il réparer sa victime ?
Ceux qui en parlent :
Si Mon Père n'était qu'un roman, qu'une histoire inventée de toutes pièces, je n'aurai probablement pas un océan de douleur salée dans les profondeurs de mes yeux noyés. Car il s'agit de l'histoire de trop nombreux enfants arrachés à la vie, à leur enfance et à la promesse.
Notre Père qui est aux cieux,
Ne nous soumet pas à la tentation,
mais délivre nous du mal.
Grégoire Delacourt signe un roman magistral sur les dérives perverses ecclésiastiques mais il signe surtout un portrait glaçant des rouages du silence. Mon père est un roman-tiroirs où grouille, tels des milliers de vers, toute la misère du monde.
Quant à moi :
Alors là, que vous dire, mais que vous dire si ce n'est : procurez-vous ce livre, lisez-le, ou relisez-le. Au moment où je vous écris cet article nous sommes en plein été 2021 et pourtant, rien que de coucher les mots sur le clavier, j'ai ai des frissons. Ce livre m'a bouleversé de bout en bout. Là il s'agit d'actes effroyables perpétués par le monde ecclésiastique mais tant d'enfants souffrent de cette violence faite à leur intégrité, à leur corps, à leur mental, à leur devenir. Il n'y a pas que dans le monde caché des religions que tout ceci existe hélas. Là, bien sur, on déplace les pions et on recommence... Je ne vous en dis pas plus.
Ma pensée, toute personnelle et n'engageant que moi : que l'on accorde aux prêtres le droit de se marier, d'avoir des enfants, de vivre comme de vraies personnes, ce qu'ils sont, tous. Et tout pareil pour les femmes qui s'engagent dans les ordres, qu'elles puissent avoir une vie  de épanouies. Nous n'en serions peut-être pas là où nous en sommes...
Si on lisait
Résumé :
Victor a douze ans. Orphelin né sous X, il a été placé très tôt chez « Tatie », une femme qui l’élève comme son propre fils. Entouré de ses amis David et José, Victor mène la vie de tous les adolescents de son âge, entre les cours au collège, les leçons de violon – sa passion – et les conseils de Maïa, son éducatrice.
Mais la santé de Tatie est fragile. Alors, quand l’Aide Sociale à l’Enfance lui trouve des parents adoptifs « sur catalogue », Victor décide de se choisir une « maman » tout seul !
Avec l’aide de ses copains, il crée un faux profil sur un site de rencontres et jette son dévolu sur « Lily des Lilas », une femme qui selon lui a toutes les qualités pour devenir la meilleure des mamans. Mais bien qu’elle soit touchée par la démarche du jeune garçon, Lily, pâtissière dans un palace, n’a absolument pas l’intention d’adopter qui que ce soit… Il en faudrait plus pour décourager Victor ! Déterminé à tout tenter pour la convaincre, il déploie mille stratagèmes pour parvenir à ses fins…
Ceux qui en parlent :
Un livre tendre, touchant et même gourmand pour un sujet pourtant frappant !
Philippe Amar a fait le choix de traiter un sujet plein d'émotions en l'enrobant dans une touche de légèreté et la recette entre vérité et fiction est pour moi parfaitement dosée.
J'ai adoré ce livre et je le classe même dans mes coups de coeurs du moment !
Quant à moi :
Un roman que je qualifierais d'un conte. Mais d'un conte avec un sujet important car il s'agit des enfants nés sous X qui cherchent une famille d'accueil ou des parents adoptifs à la mesure de leurs rêves. Nous sommes ici dans un conte car bien sur, dans la vraie vie, ce que vit cet enfant pour trouver LA maman de son choix n'existera nul part. C'est un joli rêve et ça va vous reposer du livre précédent. Lâcher prise et vous saurez y trouver la part de douceur dont vous avez sans doute besoin
Si on lisait
Résumé :
Un comptable se réfugie la journée dans ses chiffres et la nuit dans un bar où il retrouve depuis dix ans les mêmes amis. Le visage protégé par une écharpe, on ne sait rien de son passé. Pourtant, un soir, il est obligé de se dévoiler. Tous découvrent qu'il a été défiguré. L'homme commence à se raconter. Léger et aérien en apparence, ce récit devient le roman d'un homme qui se souvient et survit – vivante et poétique incarnation d'une nation qui survit aux traumatismes de l'Histoire.
Ceux qui en parlent :
Un livre dramatiquement léger, terriblement romanesque. Un livre cruellement doux. Dont on tourne les pages avec une infinie délicatesse, pour ne pas lui faire mal, pour ne pas l'abîmer. Un livre qui me mène vers une plume que je vais continuer à lire, c'est une certitude.
Un livre qui ne plaira peut-être pas aux esprits trop cartésiens mais qui emporte avec lui les rêveurs, les fracassés, les doux dingues et peut-être quelques comptables …

Quant à moi :
Je ne lis que de bons commentaires sur ce livre alors que moi, comptable tout au long de ma vie professionnelle, trop cartésienne sans doute, suis passée par de nombreux sentiments tout au long de cette lecture. Au tout début j'ai eu du mal et me suis dit : je n'y arriverais pas, puis peu à peu me suis laissée prendre dans les filets de cette écriture agréable. Par contre l'auteur m'a complètement perdue en fin de livre ou c'était trop chimérique pour moi.
A vous de vous en faire une idée si ce livre vous tente, je serais ravie de lire vos appréciations.
Si on lisait
Résumé :
Jeannine a 89 ans passés. Elle aime : les bals musette, les costumes des patineuses artistiques et faire un six aux petits chevaux. Elle n'aime pas le sucre sur le pamplemousse, les films d'horreur et les gens qui postillonnent. Le jour où on lui annonce que sa mémoire s'apprête à mettre les voiles, Jeannine est déterminée à ne pas se laisser faire. Alors elle fait des listes. Toutes sortes de listes. Et elle consigne dans un carnet tous les bonheurs qui ont marqué sa vie. Quand Julia, sa petite-fille, la rejoint en Provence, elle découvre ce que sa grand-mère n'a jamais osé raconter. L'histoire d'un secret, d'un mensonge. Entourée d'une bande de joyeux pensionnaires, Julia va tenter de faire la lumière sur les zones d'ombre du récit. Et s'il n'était pas trop tard pour réécrire le passé ?
Ceux qui en parlent :
Je ne sais pas si ce roman a " des prétentions " , ce que je sais , c'est qu'il est humain , touchant , débordant de tendresse et "dégoulinant " d'émotions , un livre qui oscille entre passé et présent , entre espoir et détresse , un roman qui nous incite à plus d'humilité, à plus d'écoute de nos anciens tant qu'il est encore temps , un roman sur le temps qui passe , inexorablement , et qui , si on n'y prend pas garde , nous condamne aux regrets , voire aux remords .
Quant à moi :
Je ne rajouterais que ceci : ce roman est un vrai beau roman et n'hésitez pas à vous le procurer, d'une façon ou d'une autre (je n'ai pas dit de le voler !). Vous y retrouverez la vie, la vraie vie, avec une très grande sensibilité.
Si on lisait
Partager cet article
Repost0
15 août 2022 1 15 /08 /août /2022 09:00

Bonjour à vous toutes !

Très bonnes vacances à celles qui on pu prendre un peu de repos, que ce soit chez elle, dans notre beau pays ou au loin.

Voici ce que je vous propose aujourd'hui

Thriller

Thriller

Résumé :
Son cadavre est remonté, comme celui d’autres femmes, à la surface de l’eau. Six au total… Là-bas, dans les forêts du New Hampshire, le lieu maudit porte un nom : le lac aux suicidées.
Clara Miller était journaliste. Comme Paul Green, le reporter du Globe qui débarque sur l’affaire. Il avait connu Clara étudiante, et ne croit pas un instant à la thèse du suicide.
Un homme l’intrigue : Mike Stilth, l’immense rock star retranchée à quelques kilomètres de là, à Lost Lakes, dans un manoir transformé en forteresse.
L’artiste y vit entouré d’une poignée de fidèles, dont Joan Harlow, redoutable attachée de presse qui veille sur son intimité et se bat comme une lionne dès que l’empire Stilth est attaqué.
Mais Paul, lui, a tout son temps. Dans sa vieille Ford déglinguée, il tourne inlassablement autour du domaine. Avec cette question : et si, du manoir, la route menait directement au lac ?
Ceux qui en parlent :
L'auteur a très bien travaillé ses personnages , entre autre la rock Star qui est entourée de mystère. On le prend assez tardivement en amitié parce que ses excès de drogue et de sexe ne le rende pas particulièrement sympathique. Mais les mystères et ce que l'on devine de son passé ont fini par avoir raison de moi.
Les autres personnages sont aussi très bien travaillés et très intéressants.. et bien sur ils ont une importance capitale.
il faut aussi se rendre a l'évidence que l'auteur s'est fortement inspiré de Mickael Jackson, de ses enfants et de Neverland pour écrire son roman. C'est un peu dommage car de ce fait notre imagination est un peu bridée.
Mais au final j'ai été agréablement surprise par cette lecture , et par sa fin.
Quant à moi :
Un très bon thriller, très dynamique du fait de l'intervention successive des personnages. Chacun raconte l'histoire selon son point de vue et c'est bien fait. Les personnages sont cohérents et l'on entre aisément dans le monde du showbiz et ses dérives... Je partage l'avis qu'il est dommage que l'on soit trop proche de M.Jackson et de son monde imaginaire. Mais si on sait lâcher prise ce n'est pas un gros problème au final, juste une gêne.
roman jeune adulte

roman jeune adulte

Résumé :
Zelda, 21 ans, n’est pas tout à fait comme les jeunes femmes de son âge, parce que sa mère buvait trop quand elle était enceinte. Qu’à cela ne tienne, elle mènera sa vie comme elle l’entend ! Zelda aime son grand frère Gert, son amoureux Marxy, son nouveau travail à la bibliothèque, faire des listes et, surtout, elle voue un culte immodéré aux Vikings.

Mais, alors qu’elle rêve de combats à l’épée et de Valkyries, elle découvre que Gert s’est lié à de dangereux dealers pour payer les factures. Le moment est venu pour Zelda de montrer sa bravoure et de se lancer à sa rescousse !
Ceux qui en parlent :
Ce premier roman nous plonge dans l'esprit d'un jeune fille différente. le coeur battant du roman, c'est Zelda, guerrière pleine de bravoure !
⁣⁣ Drôle, tendre, captivant, "Je suis une viking" est un fort joli roman qui parle de dépassement de soi et de tolérance et qui met en avant un syndrome alcoolisation foetale, assez peu représenté dans la littérature.
Une lecture réjouissante qui ,fait prendre conscience grâce à Zelda, que la légende est accessible à tous!
Quant à moi :
Un livre que je vous recommande les yeux fermés et je n'ai rien a ajouter au commentaire ci-dessus car j'y adhère totalement.
Si on lisait en aout
Résumé :
Soit quatre brillants rejetons des mafias du monde entier (un Indien, un Italien, un Russe, et la jeune héritière d’une famille de banquiers suisses), riches, beaux, cyniques, éduqués dans les meilleures écoles, tous diplômés en économie. Censés succéder à leurs pères à la tête des plus grandes organisations criminelles, ils décident de s’affranchir des aînés et du poids des traditions, en rompant, souvent très violemment, avec leur camp. Ils veulent aller vite, très vite, au moins aussi vite que l’argent. Le vieux folklore du code d’honneur ne les intéresse guère, ils méprisent les rivalités entre bandes et la violence gratuite, mais ne sont pas pour autant portés sur les bonnes œuvres : experts en blanchiment d’argent et tours de passe-passe financiers, ils pratiquent le crime global – trafic d’organes, de bois radioactif, corruption, collusion avec les services secrets – sans jamais se salir les mains.
Des forêts de Tchernobyl aux chantiers navals d’Alang, en passant par les caveaux des banques suisses, les jeunes ambitieux du Dromos Gang ne reculent devant rien et méprisent les frontières.
Ceux qui en parlent :
Les calamités de notre époque ( gestion du risque nucléaire, traitement des déchets, exploitation du corps des misérables, ....) sont dénoncées violemment et lancées à notre visage comme des provocations.
La démonstration du processus de blanchiment de l'argent est faite une nouvelle fois et nous projette une fois encore face à notre impuissance à "changer le monde".
Et oui tout est bon pour faire du fric ! (Ça c'est juste au cas où on ne l'aurait pas remarqué plus tôt).
C'est ainsi que l'on reconnaît les gagnants au grand jeu du toujours plus, la question à se poser est peut être : toujours plus de money, mais pour en faire quoi ?
Cela fait froid dans le dos.
Quant à moi :
Waouhh un livre pas facile du tout car il traite de procédés tout a fait dégoutants, déroutants, dérangeants mais, hélas, bien trop vrais n'en doutons pas. Ce livre est très bien construit, très bien écrit. Malgré sa noirceur il m'a captivée car l'histoire, même si elle est perturbante, m'a fait entrer dans un monde dont j'ignore les ficelles. Et c'est très bien ainsi.
 
Si on lisait en aout
Résumé :
« Il n'y a que trois règles ici, Rosa. La première : ne jamais tomber amoureuse. La deuxième : ne jamais voler l'homme d'une autre. La dernière : ne boire que du champagne millésimé. »
Seule l'une de ces trois règles sera respectée.
J'avais quinze ans quand j'ai pris la route ce matin-là, et une seule idée en tête : rejoindre le Pays Basque, devenir couseuse d'espadrilles, et échapper à mon destin. Jusqu'à ce que je rencontre les Demoiselles. Des femmes fantasques et mystérieuses vivant au milieu des livres, des jarretières et des coupes de champagne. Qui étaient-elles ? Quel secret cachaient-elles ? Libres et incandescentes, accompagnées d'un majordome plus grand qu'une cathédrale, d'un chauffeur louche et d'un perroquet grivois, les Demoiselles n'auraient jamais dû croiser ma route. Pourtant, ces femmes ont changé ma vie.
Ceux qui en parlent :
J'ai particulièrement apprécié le titre, Les Demoiselles, et toutes les déclinaisons qu'il offre et l'importance qu'il revêt tout au long du roman.
Anne-Gaëlle Huon ne se contente pas de nous resservir la soupe et envoie valdinguer la marmite pour offrir une histoire complètement différente de ce qu'elle a fait jusque-là ! Elle peint une fresque, à la fois historique et intime, à travers les destins de ces femmes d'exception, inoubliables et bouleversantes de liberté ! On retrouvera quand même l'amour des autres, la passion pour les fanfreluches et une certaine envie de se dandiner, propres à l'univers de l'auteur …
Un roman résolument féminin, sans leçon de féminisme, qui fait de ces demoiselles de grandes dames de cœur ! de celles dont on se souvient … de celles qui habiteront longtemps les rayonnages de nos bibliothèques.
Quant à moi :
J'ai tout aimé dans ce livre : l'histoire, les personnages, le sujet. Je n'en dirais pas plus car j'aimerais que vous fassiez vous-mêmes cette découverte. Cette auteure est une valeur sure pour nous qui aimons les belles histoires.
Citation mise en valeur par notre amie Valie

Citation mise en valeur par notre amie Valie

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2022 5 15 /07 /juillet /2022 09:00

Bonjour à vous toutes !

Nous revoici réunies pour de nouvelles lectures. Voici ce que je vous propose aujourd'hui

Si on lisait en juillet
Résumé :
"À quarante-sept ans, je n'avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d'oie ni ride du sillon nasogénien, d'amertume ou du décolleté; aucun cheveu blanc, aucune cerne; j'avais trente ans, désespérément." Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt .Celle qui prend de l'âge sans s'en soucier, parce qu'elle a d'autres problèmes. Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre. Et puis, il y a Betty. 
Ceux qui en parlent :
Une amie, avec qui je lis de concert ce roman m'a dit : « Sous les couverts de cette histoire un peu farfelue, il y a tellement de thèmes si sérieux, de prises de conscience que j'aime vraiment énormément cette lecture. » Moi aussi.
De surcroit, les écrits de Grégoire Delacourt me donnent envie de lire à voix haute, la fluidité et le naturel de la musique de ses mots confèrent au phrasé un chant aussi plaisant et délié que puissant et imagé. Je lis sans bégayer (Mort de Lire). Ces formules sont addictives comme des bonbons acides et sucrés, lorsque le premier est avalé, la boite est mangée.
Ici, dès la première ligne énoncée, le livre est dévoré.
Ce texte demeurera jeune et frais à jamais, « sans la griffe d'une ride ».
Le thème est intemporel.
Quant à moi :
Je ne saurais en dire plus. Ce livre est très émouvant, l'écriture en est soignée, elle m'a parlé tout au long de ce roman qui pourrait être déroutant et, pourtant, non. Je me suis mise à la place de cette personne et ai considéré que mes rides n'appartenaient qu'à moi et que j'en étais satisfaite. Une très belle histoire de femme, de couple, de société donc un très bon livre.
Si on lisait en juillet

Résumé :

La verte Irlande et ses paysages sauvages et romantiques : c'est, après un mariage mouvementé, le cadre idyllique du voyage de noces de la détective Regan Reilly et de son mari Jack. Mais à leur arrivée à Hennessy Castle, rien ne se passe comme prévu : Regan croit apercevoir un fantôme, une alerte au feu sème la panique et une précieuse nappe, œuvre d'une dentellière qui hanterait toujours le manoir, disparaît. Folklore et légendes irlandaises, personnages pittoresques...Carol Higgins Clark nous entraîne avec humour dans un suspense plein de mystère et de rebondissements, qui finirait presque par nous faire croire aux fantômes !

Ceux qui en parlent :

Le début du scénario commence très bien, par une intrigue qui met en place une atmosphère dont on en attend beaucoup. On s'accroche alors au livre. Au fil des pages, l'atmosphère passe pourtant de Belphégor à Arsène Lupin pour en finir à du Benny Hill. Oui oui! Bien que ce n'est pas à quoi on s'attend au début du livre, il est rocambolesque et le scénario se clot relativement bien, vers les dernières pages.

Quant à moi :

Voilà une lecture qui ne me laissera aucun souvenir car même si c'est un thriller c'est tellement cousu de fil blanc, tellement peu probable, tellement facile que ça ne m'a pas du tout captivé.

Si on lisait en juillet
Résumé :
Eté 1948. Trond a quinze ans et il est heureux d'être seul avec son père en vacances, dans un village près de la frontière suédoise. Il y retrouve son camarade Jon qui lui propose un matin d'aller 'voler des chevaux'. Il s'agit en réalité d'emprunter les chevaux d'un propriétaire terrien pour une petite échappée. Trond accepte et l'aventure se termine mal pour lui : il tombe de cheval et se blesse, puis assiste, impuissant, à une étrange explosion de rage et de violence chez son ami. Son père lui apprend alors que la veille, un effroyable accident est survenu dans la famille de Jon qui quitte le village peu après. Trond passe alors le reste de l'été en compagnie de son père.
Ceux qui en parlent :
er Petterson réussit très bien à décrire les tourments de Trond : qu'il ait 15 ans ou 67 ans, on pénètre dans son intimité par une description méthodique de ses faits et gestes, on le suit pas à pas dans la forêt, et on partage ses émotions lorsque les souvenirs refont surface.
Les personnages féminins, au contraire, sont quasiment absents du récit, à l'exception notable de la mère de Jon, avec qui son père semble partager une relation privilégiée, et la fille de Trond, qui vient à l'improviste le déranger dans son chalet reclus.
Mais le plus beau passage sera peut-être celui où Trond réussit à établir une véritable complicité avec son père lorsqu'il s'agit de transporter des grumes de bois sur la rivière proche de leur chalet, un moment où le garçon se donne totalement à l'aventure, et qui restera gravé dans sa mémoire puisqu'ensuite il ne reverra pas son père.
Quant à moi :
Un livre qui nous parle de la nature humaine, de la nature tout court. Mais c'est surtout ce lien entre les hommes, entre un père et un fils qui font sa force. Ainsi que l'écriture qui m'a permis de suivre pas à pas cet enfant, de comprendre ses découvertes face à son père et à ses ambiguïtés. De le suivre également dans son amitié avec Jon, un tout jeune homme qui va vivre un drame et qui changera la vie de Trond. De comprendre cet enfant devenu homme, un homme taiseux mais que j'ai eu plaisir à suivre tout au long de ce beau roman. Un livre différent et je comprendrais très bien qu'il ne puisse satisfaire le plus grand nombre. Mais ne vous y trompez pas, c'est un très beau livre, il faut juste lâcher prise et entrer dans leur monde.
 
Si on lisait en juillet
Résumé :
Il y a la petite, 22 ans, un âge comme deux cygnes posés sur un lac. Fragile et ravissante, elle peine à se jeter dans le grand monde et se réfugie dans la solitude de son appartement.
La grande, 24 ans, s’agite dans la ville : nymphomane, tyrannique et machiavélique, fascinée par la mort, elle se nourrit de la dépendance affective qu’elle impose à sa cadette.
Deux sœurs qui ont grandi avec un terrible secret et qui, dix-huit ans plus tard, se démènent pour tenter d’exister.
Le sort semblait avoir scellé leur destin, mais les rencontres quelquefois peuvent rebattre les cartes.
Le soleil à mes pieds est, avant tout, l’histoire d’une résurrection.
Ceux qui en parlent :
Par petites touches, se révèle comment ces sœurs se retrouvent enfermées par la volonté de l'une dans une fausse gémellité qui les coupe du monde.
Dès le début du roman Delphine Bertholon sait ferrer son lecteur avec habilité en se montrant extrêmement énigmatique. On a envie de savoir, de comprendre. Une fascination de l'horreur s'impose subtilement et oblige à lire ce livre d'une traite.
Quant à moi :
 C'est un livre sur une relation toxique ente deux soeurs et j'ai senti l'emprise de l'une sur l'autre. C'est très réaliste, voir dérangeant car on se demande quand la dominée va se rebeller.  Une situation très ordinaire mais qui va trouver un dénouement quelque peu inattendu mais libérateur.  J'ai apprécié ma lecture qui m'a captivée de bout en bout. Un autre très bon livre, ici encore, qui sort des sentiers battus.
 
La lecture est une amitié.

Marcel Proust

 
 
Partager cet article
Repost0
15 juin 2022 3 15 /06 /juin /2022 09:00

Plus que quelques jours et nous serons en été, youpi !!!

Voici ce que je vous propose ce mois-ci

Roman noir

Roman noir

Résumé :
A l'Enclos de la Trinité, un trou perdu dans l’État mexicain de Chihuahua, Elena et Diego s'aiment depuis l'enfance. On les appelle les " fiancés ". Un jour, Elena est sauvagement agressée sous les yeux de Diego, tétanisé. Le rêve se brise comme un miroir. Elena s'enfuit à Ciudad Juárez, la ville la plus dangereuse au monde. Diego doit se perdre dans l'enfer des cartels pour tenter de sauver l'amour de sa vie.
Pour l'amour d'Elena s'inspire librement d'une histoire vraie.
Ceux qui en parlent :
Un grand roman d'aventures, assez noir, plus que d'amour (sur la base d'une «histoire vraie») à la construction millimétrée. Beaucoup de crimes, de criminels et beaucoup de cadavres. Un autre monde ? Heureusement que Ciudad Juarez (que j'ai eu la chance de visiter de nuit et qui n'est pas aussi sombre et dangereuse telle que décrite) n'est pas tout le Mexique.
Quant à moi :
J'essaie de lire chaque roman de cet auteur que j'apprécie particulièrement. Toujours des sujets difficiles, très documentés mais pas toujours faciles à aborder il faut bien le dire. lorsque vous aurez lu ce roman noir vous n'aurez pas envie d'aller dans les bas fonds de cette région du Mexique. J'ai la fille de mon ancienne voisine qui vit au Mexique depuis de longues années déjà elle le dit : tous les endroits ne sont pas accessibles. Là encore on se dit que nous sommes bien en France !
Si on lisait en juin
Résumé :
C’est l’histoire d’un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s’échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. C’est l’histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante et des montagnes protectrices ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées.
Ceux qui en parlent :
« S'adapter », ouvrage aussi bouleversant que remarquable. Un chef d'oeuvre à mes yeux.
Ces pierres observent une famille cévenole, dont un enfant est « inadapté », et réduit à un état quasi végétatif, et elles ont la curiosité et le talent de nous décrire la vie de l'ainé et de la cadette. Puis du dernier.
C'est plus que beau et j'ai senti en moi vibrer de superbes émotions. Après, ce n'est que mon modeste avis . Je sais , je le dis à chaque fois et , le pire , c'est que je suis ...sincère. Vous me direz ..... Pour moi , c'est une rencontre ...que je n'attendais pas . Je ne peux que vous inviter à la partager
Quant à moi :
Un livre absolument saisissant, superbe, d'une grande luminosité bien que traitant d'un sujet grave : le handicap d'un enfant. Cette auteure a une façon bien à elle de nous livrer ces romans. C'est compacte, ça ne nous laisse pas beaucoup d'espace pour respirer, c'est dense, prenant, palpable. Je ne peux que vous conseiller ce livre dont j'avais entendu parler lors d'une émission littéraire et que bibliothécaire a pu me fournir en février 2022. Oui, nous sommes le 28 février 2022 et je vous prépare cette rubrique qui paraitra en mai 2023...
autobiographie

autobiographie

Résumé :
Quelle vie ! Plus riche, plus inouïe, plus drôle qu'un roman !
Cela tombe bien, Susie Morgenstern est romancière: elle a publié plus de cent cinquante livres, dont d'immenses best-sellers pour les enfants.
Avec elle, impossible de s'ennuyer. Tout est rire, autodérision, émotion. Elle a l'art de raconter les petits et les grands moments de la vie, les chagrins, les joies, mais surtout l'éblouissement d'aimer.
De ses 18 exils, elle tire un hymne à la vie qui se lit pied au plancher et sourire au lèvres.
Ceux qui en parlent :
Susie Morgenstern, dans cette autobiographie, parmi les nombreux sujets personnels abordés, revient à plusieurs reprises à sa revendication d'être juive, accompagnée des anecdotes vécues révélant le racisme perdurant , et toujours présent « anti-juifs »….
Sinon, ses exils comme pour tout un chacun, parsèment douloureusement le chemin…Ce qui reste vraiment DOULOUREUX c'est la perte définitive des êtres chers et l'éloignement géographique des siens….
Cette auteure-jeunesse a une qualité unique qui a dû être un « capital des plus précieux » pour accompagner plusieurs générations de « jeunes en construction » avec ses fictions et ses livres, c'est l'art de dédramatiser toutes les situations anxiogènes…
Et pour cela, des armes sans appel : l'Humour, le Rire et l'autodérision, que nous retrouvons dans cette autobiographie, pétant de vie et d'esprit positif , de pieds de nez salutaires…éloignant toute once de morosité…!
Quant à moi :
Je ne suis pas une fan des autobiographies vous le savez à présent. Cependant je me suis laissée prendre dans les filets de cette auteure qui écrit si bien ses émotions, ses joies, ses peines. Même les moments pénibles ne le sont pas car elle a une écriture qui reste toujours agréable.
Je vous recopie un passage qui m'a beaucoup plu, qui aurait pu être écrit par Yves Duteil :
Quand je pousse le crayon à travers la feuille
J'ai l'impression de me faire des chatouilles
Mes doigts vont en vadrouille,
Quand il s'arrêtent, ils sont en deuil.
Quand le crayon a fait le plein
Et qu'il court à cent à l'heure
Je suis quelque part ailleurs
Toute ma vie est dans ma main
Si on lisait en juin
Résumé :
Cour d’Assises de Rennes, juin 2020, fin des débats (auxquels le lecteur n’a pas assisté) : le président invite les jurés à se retirer pour rejoindre la salle des délibérations. Ils tiennent entre leurs mains le sort d’une femme, Mathilde Collignon. Qu’a-t-elle fait ? Doit-on se fier à ce que nous apprennent les délibérations à huis-clos, ou à ce que révèle le journal que rédige la prévenue qui attend le prononcé du jugement ?
Accusée de s’être vengée de manière barbare de deux hommes ayant abusé d’elle dans des circonstances très particulières, Mathilde Collignon ne clame pas son innocence, mais réclame justice.
Ceux qui en parlent :
À l'instar de « Un fils parfait », Mathieu Menegaux met en avant le combat de nombreuses femmes, impuissantes face à leurs agresseurs, et dénonce à nouveau les failles d'un système juridique français qui a tendance à se retourner contre les victimes d'abus sexuels. Au fil des pages, le lecteur découvre non seulement l'ampleur de la vengeance de Mathilde, mais également les actes immondes dont elle a été victime. À travers l'histoire de cette femme, Mathieu Menegaux invite à réfléchir sur une justice qui ne s'obtient pas uniquement dans les tribunaux, mais également dans les médias et sur les réseaux sociaux et donne surtout la parole à des femmes qui ont toutes les raisons d'être en colère tant que l'égalité n'est pas acquise.
Quant à moi :
Voilà un roman pas comme les autres. Il nous relate l'histoire, qui pourrait être vraie, d'une femme face au jury qui va la juger. Et nous voici parti pour le déroulement du procès. Au départ je me suis dit que ce livre n'était pas pour moi. Alors qu'en fait il m'a énormément intéressé. Un récit qui pourrait être pesant, allant du personnage au déroulement du procès. Mais non, l'auteur sait nous captiver par son écriture claire et précise.
 

    Croire n'est pas savoir.

Eric-Emmanuel Schmitt
 

Partager cet article
Repost0
15 juin 2022 3 15 /06 /juin /2022 09:00

Bonjour à vous qui passez ici.

N'hésitez surtout pas à me laisser vos idées, vos coups de coeur. Si vous ne voyez pas arriver les livres dont vous m'avez parlé c'est que je suis très en retard dans les livraisons de ma médiathèque.

Et puis, je vous le rappelle, ne mettant cette rubrique à jour qu'une fois par mois, à raison de 4 livres/mois, je publie avec un grand décalage. Par exemple, aujourd'hui vous recevez cette notification alors que nous sommes le 15 juin. Et moi je vous fais cet article alors que nous sommes le 11 mai 2021...

Si on lisait en juin
Résumé :
Lyon, 1897. Alors que des corps exsangues de jeunes filles sont retrouvés dans la ville, pour la première fois des scientifiques partent à la recherche du coupable, mettant en pratique sur le terrain toutes les avancées acquises en cette fin de XIXe siècle.
Autopsies des victimes, profils psychologiques des criminels, voilà ce que le professeur Alexandre Lacassagne veut imposer dans l'enquête avec son équipe, mais sait-il vraiment ce qu'il fait en nommant à sa tête Félicien Perrier, un de ses étudiants aussi brillant qu'intrigant ?
Entouré d'Irina, une journaliste pseudo-polonaise, et de Bernard, un carabin cent pour cent janséniste, Félicien va dénouer, un à un, les fils enchevêtrés de cette affaire au cœur d'un Lyon de notables, d'opiomanes et de faiseuses d'anges.
Ceux qui en parlent :
Coline Gatel mêle avec brio le thriller policier et le roman social. Elle nous dépeint les différentes strates de la société lyonnaise, du notable à la prostituée, et nous décrit la vision de cette dernière par exemple sur l'homosexualité ou sur la condition féminine. j'ai trouvé la fin déroutante et j'ai dû souvent faire page arrière, ne serait-ce que pour comprendre la généalogie complexe des différents personnages. Cela ne m'empêche pas d'avoir beaucoup apprécié ce roman passionnant et original (et cru, vous êtes prévenu).
Quant à moi :
Un thriller différent ne serait-ce que par son coté "historique". Ce livre contient des passages assez sanglants de par le métier décrit ici même : les début de la médecine légale, (passages pas toujours faciles). Mais pour moi c'est un roman de bonne facture avec une histoire qui se tient même si un peu compliquée sur le dénouement, mettant en scène des personnages aux caractères complexes.
Si on lisait en juin
Résumé :
Trois femmes, trois histoires, trois destins liés.
Ce roman polyphonique retrace le destin de la jeune Ramla, arrachée à son amour pour être mariée à l'époux de Safira, tandis que Hindou, sa soeur, est contrainte d'épouser son cousin.
Patience ! C'est le seul et unique conseil qui leur est donné par leur entourage, puisqu'il est impensable d'aller contre la volonté d'Allah. Comme le dit le proverbe peul : « Au bout de la patience, il y a le ciel. » Mais le ciel peut devenir un enfer. Comment ces trois femmes impatientes parviendront-elles à se libérer ?
Ceux qui en parlent :
Trois destins pour une même vie. Chaque chapitre est rythmée par le leitmotiv du munyal, patience, un mot qui revient comme une lame lancinante qui déchire la vie de ses femmes. Ce mot, on en vient à ne plus pouvoir le lire, le supporter.
Mais au delà de ce réquisitoire entêté et entêtant, ce qui ressort et désole, c'est de voir comment les femmes perpétuent les violences qui leur sont faites, la polygamie créant des rivalités impitoyables entre femmes, les emprisonnant dans des chaînes qui se transmettent de génération en génération, là où la sororité pourrait être un réconfort et une arme pour mettre à bas ce système.
Quant à moi :
Un roman difficile pour nous toutes, femmes dites "libérées". Tout au long de cette lecture je me suis dit : mais quand vont-elles changer leur vie ?
Je suis pourtant bien mal placée pour avoir ce genre de réflexion moi qui ai été élevée pour être "bâton de vieillesse" des mes parents et de mes beaux-parents. (je n'invente pas cette expression, c'est ce que mon père m'a dit tout au long de sa vie et il a eu raison, ça s'est bien imprimé et pas effacé !). Mais comme je ne voudrais pas que mes petites-filles vivent cette même galère, comme je serais désolée si, en plus, elle avait à subir pire encore, comme les trois protagonistes de ce roman...
                             
 
Si on lisait en juin

Résumé :

Paulina Fontana, vieille dame pleine de fantaisie et de créativité en rupture de ban avec sa famille américaine, invite ses petites-nièces, Emilia et Lucy, à visiter son pays natal, l'Italie. Elle leur fait une déclaration fracassante : le jour de son quatre-vingtième anniversaire, elle rencontrera l'amour de sa vie et mettra fin une fois pour toutes à la « malédiction de la deuxième fille de la famille Fontana ». Cette « malédiction » n'est probablement rien d'autre qu'une coïncidence, un vieux mythe. Pourtant, personne ne peut nier que pendant des siècles, pas une seule deuxième née de la famille Fontana n'a trouvé l'amour. Que se passerait-il si ce supposé sort était brisé ? Emilia, qui, à 29 ans, semble accepter cette malédiction, trouverait-elle à son tour le grand amour ? Au cœur de la campagne Toscane, Paulina va finalement révéler des secrets de famille autrement plus troublants qu'une malédiction vieille de plusieurs siècles...

Ceux qui en parlent :
Un roman qui se lit avec beaucoup de plaisir (comme tous les écrits de Lori Nelson Spielman). La plume est fluide, les personnages attachants, l'histoire (entre passé et présent) est attendue mais reste séduisante. Et Emilia et Lucy finissent par se réaliser et s'émanciper . Et c'est tant mieux

Quant à moi :

Voilà un roman qui vous fera du bien. Pour cela il vous suffit de lâcher prise, de croire au contes de fées. L'écriture est simple, pas de prise de tête et ça peut vous changer après des lectures un peu plus "consistantes" comme le roman précédent par exemple

 
 
Si on lisait en juin
Résumé :
"Il essaye de courir en poussant sa famille devant lui, mais un hurlement ouvre le ciel et une mitraillette frappe des millions de coups de hache partout en même temps. Dans le Royaume, il y a des vrombissements lointains. "
1971 : le Cambodge est à feu et à sang. Saravouth a onze ans. Sa petite soeur Dara en a neuf. Leur mère enseigne la littérature au lycée français. Leur père travaille à la chambre d’agriculture. Dans Phnom Penh assiégée, le garçon s’est construit un pays imaginaire : le « Royaume Intérieur ». Mais un jour, la guerre frappe à sa porte. Les fondations du Royaume vacillent. Séparé de ses parents et de sa sœur, réfugié dans la forêt sur les rives du Tonlé Sap, Saravouth devra survivre dans un pays en plein chaos, animé par une volonté farouche de retrouver sa famille.
Ceux qui en parlent :
Les descriptions alternent habilement entre barbarie et féerie.
De René Char à « Peter Pan » et « l'Iliade et l'odyssée », les recours de l'auteur à des personnages, lieux mythologiques et mythes populaires ainsi qu'à la poésie sont brillamment utilisés et donnent une forme si particulière au roman.
C'est surtout un magnifique livre sur le déracinement.
Et puis le royaume intérieur se désagrège, Saravouth ne peut plus s'y réfugier, sa perception binaire du monde se disloque.
Qu'est devenu Saravouth ? La résilience a-t-elle été possible?
La détresse et les appels à sa mère de cet enfant désorienté résonnent encore en moi...
Et cette fin...
Vibrant, émouvant, brillant et marquant.
Quant à moi :
Un roman captivant mais aussi assez dérangeant car nous entrons dans le monde de la guerre au Cambodge. De ce que les enfants peuvent subir dans ce telles atrocités. Et puis, soudain une embellie pour certains d'entre eux. Mais pas toujours évident de s'insérer dans un monde tellement loin de ses propres racines. C'est un roman qui m'a beaucoup touché et l'histoire est vrai. Je suis allée sur internet et j'y ai vu Saravouth qui joue au échec dans les parc de New York. Dommage que tout était en anglais mais j'étais tout de même contente de voir cet homme qui revient de si loin...
 
Lis avec lenteur à une époque où l'on nous parle de lecture rapide et de lecture en diagonale.
” De Jean Prieur / Les Maîtres de la pensée positive
Partager cet article
Repost0
15 mai 2022 7 15 /05 /mai /2022 09:00

Bonjour à vous toutes !

Je reviens vers vous pour partager quelques unes de mes lectures. J'espère que certaines vous inspireront.

Si on lisait en mai
Résumé :
Alice a 48 ans, c'est une femme empêchée, prisonnière d'elle-même, de ses peurs, de ses souvenir douloureux (origines modestes, native de Cambrais, séduite et abandonnée, fille-mère, chassée de chez elle, cabossée par des hommes qui l'ont toujours forcée ou ne l'ont jamais aimée). Ancienne professeur de français, elle vit dans ses rêves et dans les livres auprès de sa fille, richement mariée et qui l'a installée près d'elle, à Paris. Tout change un beau jour lorsque, ayant fait halte dans un salon de thé, Alice est révélée à elle-même par un masseur japonais d'une délicatesse absolue qui la réconcilie avec son corps et lui fait entrevoir, soudain, la possibilité du bonheur. Cet homme devient le centre de son existence : elle apprend le japonais, lit les classiques nippons afin de se rapprocher de lui. Enfin, par l'imaginaire, Alice vit sa première véritable histoire d'amour.
Ceux qui en parlent :
Une écriture sensuelle, charnelle, à fleur de peau, aussi délicieuse que parfumée qui fait crier un être qui a toujours manqué d'amour. Et sans amour, nous ne sommes que des pantins désarticulés, des fantômes de passage.
Quant à moi :
Je suis vraiment d'accord avec ce que je rapporte ci-dessus. Je rajouterais que j'ai trouvé beaucoup de douceur, de poésie et de délicatesse dans ce tout petit roman qui se lit telle une nouvelle.
Si on lisait en mai
Résumé :
Tristan, l'île cerclée par les embruns de l'Atlantique sud, ils en ont rêvé ensemble. Quand ils ont appris qu'il ne restait qu'une place à bord du bateau, ils ont tiré au sort. Et Ida a embarqué seule. Au sein de la petite communauté de Tristan, elle goûte à une vie simple gouvernée par la nature et le naufrage. Sur un coup de tête, Ida suit trois sauveteurs sur un îlot ravagé par une marée noire. Sa vie va basculer...
Ceux qui en parlent :
L'écriture est fluide, très agréable et merveilleusement imagée. le rythme est très proche des émotions ressenties par Ida, la joie des premières découvertes de l'île, ses paysages, sa rencontre avec Micke et Véra.
L'écriture devient plus alanguie et mélancolique quand Ida est prise au piège d'un amour impossible avec Saul comme l'est cette île, Tristan, battue par les vents en plein océan.
Si belle et si inaccessible.
Quant à moi :
Un roman pas comme les autres même si ici on y développe une histoire d'amour. Mais pas que. On y découvre une nature sauvage, des personnages qui vivent hors du temps et qui sont tellement loin de toutes nos préoccupations... L'écriture reste toujours accessible et c'est un très joli roman à découvrir.
 
Si on lisait en mai
Résumé :
En 1998, Gabriel et Ariane se croisent dans un musée du Havre, face à un figuratif argentin. Ils l'ignorent encore, mais l'Argentine et l'amour viennent de se poser là, entre eux. Chacun croit reprendre le cours de son existence. Pourtant Gabriel va voir ressurgir les douloureux fantômes, qu'il croyait avoir abandonnés à Buenos Aires, vingt ans plus tôt. Quant à Ariane, femme de diplomate, qui a vécu aux quatre coins du monde, Buenos Aires –; loin de la violence qui frappait alors le pays –; représente, jusque là, le plus doux des souvenirs : celui de la maternité tant espérée. Mais en cette fin des années 90, l'annonce de la réouverture des enquêtes liées aux trente mille disparus sous la dictature de Videla, ajouté à l'attitude trouble de son mari, lui font soudain craindre le pire. Ariane, n'aura d'autres choix que de plonger dans l'histoire familiale, entraînant avec elle Gabriel, enfin prêt à faire éclater la vérité.
Ceux qui en parlent :
Le livre de Frédéric Couderc n'est pas facile à lire,on imagine mal une relation amoureuse dans pareille histoire.Elle sera évoquée avec pudeur et tact.On se met plus à douter de l'humanité, à désespérer, à s'interroger sur les causes d'une telle barbarie.
Cet ouvrage n'a sans doute pas non plus été facile à écrire et pourtant il s'avère être un document exceptionnel sur un pan de l'histoire mondiale contemporaine.
Oui,ce roman est très dérangeant mais le message qu'il délivre est fort,à condition d'être compris,ce qui est loin d'être acquis.
Quant à moi :
C'est ce genre de livre que j'aime découvrir même si je me prends toujours une grande claque lorsqu'il s'agit d'entrer par la grande porte de l'horreur de notre humanité, non, notre manque d'Humanité, c'est justement ce que je veux dire.
Je ne vais pas vous dire que si vous l'ouvrez vous en ressortirez sereines, ce serait mentir mais on ne peut pas toujours fermer les yeux. Ce qui m'a aussi beaucoup interpellé vient du fait que tout ceci s'est passé dans notre monde, je veux dire à une époque ou j'étais déjà une presque maman. On parle beaucoup des guerres mondiales et c'est d'une tristesse infinie. La même tristesse m'envahit puisque je ne peux que constater que ces guerres, pour lesquelles on dit pudiquement : plus jamais ça, sont toujours d'actualité de par le monde. Et que fais-je pour que ça change ? Rien...
Si on lisait en mai
Résumé :
« Moi, c’est Nicolo. J’aurai bientôt vingt-cinq ans et jamais je ne quitterai Lampedusa. C’est mon île au centre de la mer. »
Au cœur de la Méditerranée, entre Afrique et Europe, Lampedusa, symbole de l’une des plus grandes hontes contemporaines : au fil des années, ces milliers d’hommes, de femmes et d’enfants fuyant la guerre et la misère, ceux qu’on appelle aujourd’hui « les migrants », venus s’échouer, souvent mourir, sur ses côtes. Lampedusa, des paysages d’une beauté paradisiaque sous la sublime lumière du sud de l’Italie, mais mauvaise réputation, donc. Maudite ?
Ceux qui en parlent :
Un roman vrai consacré à une île dont le nom nous est familier en raison de son actualité dramatique : Lampedusa. Mais, en dehors de la terrible question des migrants, que sait-on de cette île ? Dans ce roman aux allures de grand reportage, on découvre toutes ses étonnantes spécificités et l'on comprend aussi la situation difficile de ses 6000 habitants. Un livre plein d'humanité et d'intelligence.
Quant à moi :
Ce que je veux dire de plus c'est que l'auteur ne se place pas en moraliste. Il donne vie à son personnage qui n'est ni pour, ni contre les migrants. Qui ne sait que penser de toute cette misère qui s'échoue sur son Ile chérie, sur ses habitants. Il veut passer à autre chose, ne pas s'impliquer mais ne pas non plus fermer les yeux. Et cela m'a vraiment beaucoup intéressé cette façon de rapporter l'histoire car tout n'est pas noir ou blanc, dans aucune situation. Et sans doute plus encore dans cette histoire là.
 

Quiconque a le malheur d'immigrer une fois - une seule ! - restera toujours métèque toute sa vie et étranger partout, même dans son propre pays d'origine. C'est notre malédiction à nous, immigrants.

Pan Bouyoucas

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Danie
  • : Pour vous qui venez me visiter, j'ouvre toutes grandes les portes de mon jardin secret ! bonne visite....
  • Contact

mes boutiques

 

 SCRAPO 150[1]

scrapmalin

 

 wsb 259x95 banni$C3$A9re[1]

 

 

  logo[1]

 logo

 

Recherche

Les Défis mensuels chez

card and stamps addicts 

  header article tmpphpV6g7xb[1]

 

passion shabby   

 

 

52498310.jpg

 

 Steampuck scrap

 

  scrapr12[1]

i logo creablabla forum

  37816502_q.jpg

 

 

 

   

 

 

Blogs préférès-suite

http://scrapetfils.canalblog.com/

http://scrapitou.blogspot.fr/

http://scrapfolledingue.canalblog.com/

http://bouquet2dentelle.canalblog.com/

http://scrap-adrigane-athena.over-blog.com

http://petitapetitongrandit.eklablog.com

http://leblogdecath.canalblog.com

http://chezdametatale.canalblog.com/

http://chipounettenet.canalblog.com

http://scrap2cricri.canalblog.com

http://ptitslutinsetcie.canalblog.com

http://claudraypassions.canalblog.com

http://creasdeclaudine.canalblog.com

http://scraplavautin.canalblog.com

http://dansonslascrapucine.over-blog.com

http://labulledefibul.wordpress.com

http://lescartesdeflo.blogspot.fr

http://cartes-en-scrapbooking.com

http://fmere.canalblog.com

http://framboise8367.canalblog.com

http://francoiset.canalblog.com

http://espritscreatif.canalblog.com

http://ideesdeginiena.canalblog.com

 

http://isa78scrap-attitude.eklablog.net

http://bibikafeine.canalblog.com

http://bouquet2dentelle.canalblog.com

http://www.alittlemarket.com/boutique/ip9-303842.html

http://scrappassionsjo.canalblog.com

http://universdekaro.canalblog.com

http://lamanuelle.canalblog.com

http://lilasdeco.canalblog.com

http://creaaddict1.canalblog.com

http://jardindemady.canalblog.com

http://labrodeuseduruban.eklablog.com

http://mamievine.canalblog.com

http://mcl12scrap.canalblog.com

http://marinescrap.canalblog.com

http://lamurebrode.over-blog.com

http://papelicos.over-blog.com

http://mimijacq.canalblog.com

http://chezmiou@free.fr

http://nathalie81scrap.canalblog.com

http://lemondeenchantedemariposa.over-blog.com

http://pepsy-scrap.over-blog.com

http://scrapitchoune57.canalblog.com

http://reneessance.canalblog.com

http://latourdencre.canalblog.com

http://sandrinevachon.canalblog.com

http://sandy21.over-blog.com

http://leblogdesof.over-blog.com

http://labrodeuseduruban.eklablog.com

scrapclv.canalblog.com/

http://sophiecreas.canalblog.com

http://scrapmamette.canalblog.com

http://scrapisfun.canalblog.com

http://veroblabla.31.over-blog.com

http://www.wilwarine.be

http://winie166etandre.canalblog.com

http://athosmohican.canalblog.com/

 

Pages