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15 janvier 2022 6 15 /01 /janvier /2022 10:00

Bonjour à vous toutes !

J'espère que vous allez toutes bien et que nous allons continuer à nous retrouver pour cette modeste rubrique.

roman historique

roman historique

Résumé :
Londres, 1940. Soucieux de pallier l’anéantissement de l’armée britannique à Dunkerque, Winston Churchill a une idée qui va changer le cours de la guerre: créer une branche noire des services secrets, le Special Operation Executive (SOE), chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement à l’intérieur des lignes ennemies et dont les membres seraient issus des populations locales pour être insoupçonnables. Du jamais vu jusqu’alors.
Ceux qui en parlent :
Joël Dicker nous présente plusieurs personnages qui vont être confrontés à la mort, la torture - reçue mais aussi exécutée -, et qui vont réagir chacun à leur manière, à la manière dictée par leur corps et leur esprit. Mais ce qui va être assez similaire pour chacun, c'est le fait de ne plus vraiment être des Hommes.
Une phrase du roman résume assez bien la situation, et je vous laisserai avec celle-ci:
"... Les coups ne sont que des coups; ils font mal, un peu, beaucoup, puis la douleur s'estompe. Pareil pour la mort; la mort, ce n'est que la mort. Mais vivre en Homme parmi les hommes, c'était un défi de chaque jour..."
Quant à moi :
Nous voici plongé en plein milieu de la seconde guerre mondiale mais dans une section que l'on ne connaissait pas jusqu'à assez récemment.Je ne vais pas vous dire que ce livre est  hilarant, distrayant, je vous mentirais. Cependant je peux vous dire que je me suis attachée à tous les personnages mis en scène par l'auteur. Il a su les rendre humains dans des circonstances dramatiques, dans lesquelles ils ont accompli des actes qui, quelquefois, leur seront difficiles à porter, des hontes qui leur laissera toujours le rouge au front. Mais aussi des actions qui ont sauvé des quantités de vie. Ce livre s'adresse à celles qui peuvent se plonger dans cette période de notre histoire avec suffisamment de recul pour ne pas en ressortir traumatisées.
 
comédie romantique

comédie romantique

Résumé :
Valentina coule des jours paisibles sur sa petite île au large de l’Italie avec son fidèle acolyte à quatre pattes, Ferdinand, et travaille dans un bar.
À Londres, Laure fait ses premiers pas en tant que journaliste, et tous les moyens sont bons pour épater le rédacteur taciturne qui la chaperonne.
Tout oppose les deux jeunes femmes jusqu’à l’apparition inopinée d’une seule et unique photographie qui va bouleverser leurs existences à jamais…
Ceux qui en parlent :
Je ne doute pas un instant que les intentions de l'auteure, Angéline Michel, soient d'apporter un peu de bonheur à des lectrices en mal de tendresse et d'amour. Cette histoire dégoulinant de bons sentiments et de gentillesse fera sûrement du bien à beaucoup de femmes par son côté positif, par la rencontre avec des personnages gentils, soucieux du bien de leur entourage. Un peu de douce fraîcheur dans un monde infernal de brutes ravira celles qui voudraient encore croire aux princes charmants, bien éduqués, pleins de petites attentions, de tendresse et par-dessus tout se souciant du bonheur de leurs bienaimées.
Quant à moi :
Alors moi qui ne suis pas particulièrement friande de ces romans trop gentil, comme dit ci-dessus : dégoulinant de bons sentiments, j'avoue m'être forcée pour lire encore celui-ci, donné d'office par ma bibliothécaire. C'est sur que ce sont des romans qui plaisent beaucoup mais tellement loin de la vraie vie que j'ai tout de même beaucoup de mal avec cette littérature. Aujourd'hui Zhom est allé reporté tout ceux que j'avais lu et elle m'en a redonné au moins 3 dans la même veine. Je pense que, définitivement, je vais les zapper. A toutes celles qui rêvent d'un peu de romantisme, de douceur, de guimauve, ne vous en privez pas, ce livre est fait pour vous, sans aucun mépris de ma part car j'ai bien conscience qu'il en faut pour tous les gouts.
 
Si on lisait
Résumé :
Las Vegas. Loin du Strip et de ses averses de fric “ha­bitent” une poignée d’humains rejetés par les courants contraires aux marges de la société, jusque dans les tunnels de canalisation de la ville, aux abords du désert, les pieds dans les détritus de l’histoire, la tête dans les étoiles. Parmi eux, trois vétérans désassortis vivotent dans une relative bonne humeur, une soli­darité tacite, une certaine convivialité minimaliste. Ici, chacun a fait sa guerre (Viêtnam, Irak) et chacun l’a perdue. Trimballe sa dose de choc post-trauma­tique, sa propre couleur d’inadaptation à la vie “nor­male”.
Ceux qui en parlent :
L'auteur nous dépeint une Amérique bien peu reluisante et pourtant il ne juge pas, il constate. Il retranscrit, sans tomber dans le pathos ni même dans l'éloge. Il façonne ses personnages d'une douce mélancolie teintée d'humour. Des personnages d'une tendresse bienveillante à commencer par le vieux Stapleton qui voue un amour à la poésie de William Blake ou John Keats et se prend à redécouvrir les musiques qui ont bercé son enfance.
Et puis dans cette réalité douloureuse, Christian Garcin y incorpore une dimension fantastique en jouant avec ces passerelles temporelles pour adoucir la dure cruauté d'un monde invisible.
Les oiseaux mort de l'Amérique était pour moi le premier roman que je découvrais de l'auteur et je ne regrette absolument pas d'avoir emprunté ces tunnels pour aller à la rencontre de ces laissés pour compte qui furent de très émouvants compagnons de route car derrière les fêlures, au creux de ces lieux sombres, se cachent des coeurs tendres.
Quant à moi :
Voilà un roman tout à fait différent qui, lui non plus, ne plaira pas à tout le monde. Par contre j'ai vraiment apprécié cette Lecture, découvrir cette descente aux enfers de ses hommes voués à l'oubli par leur pays qui les ont entrainés dans des guerres qui n'étaient pas les leurs et qui les laisse sur le trottoir, démunis, sans pension, sans famille. Mais qui, pour certains, arrivent à survivre avec une certaine humanité. C'est une vraie richesse que de pouvoir partir à la rencontre de ces hommes meurtris mais toujours debout. J'ai passé ce livre à ma fille, me doutant qu'il allait le rebuter. Ce qui prouve, une fois de plus, qu'il en faut pour tous les gouts.
Si on lisait
Résumé :
Désabusé par la vie, Gabriel a renoncé à ses rêves de changer le monde. À 27 ans, il est enlisé dans sa routine parisienne et partage son quotidien avec son cousin Noé, un rêveur asocial.
La vie de Gabriel bascule lorsqu'il se retrouve sans préavis tuteur d'Aziliz, sa nièce de dix ans. Avec une sagesse déconcertante, Aziliz remet en cause le simulacre de vie qu'il mène avec Noé et le pousse à écouter ses désirs enfouis. Gabriel se rappelle alors la promesse qu'il a faite à sa sœur, Clara, lors d'un rêve étrange. Poussé par cet engagement, il décide de tout plaquer.
Ceux qui en parlent :
Ne pas se perdre dans les méandres de « la civilisation »,
pouvoir vivre sa « vraie identité », essayant de vivre selon ses rêves et ses valeurs, pouvoir, savoir activer et utiliser sa propre énergie......
la suite arrive tout seul....
bonheur.
Foisonnant de vérités universelles,
une fiction qui fait du bien !
Un superbe conte optimiste,
qui m'a enchantée.
Quant à moi :
Nous voici reparti dans un livre plein de belles attentions, avec, en plus, une belle philosophie de la vie telle que l'on aimerait pouvoir la vivre. C'est beau, ça fait du bien si on lâche prise. Moins romanesque que Le gout du Bonheur, plus enraciné dans un monde en perpétuel mouvement, un retour aux sources fondamentales qui privilégie la protection de la nature tout en protégeant la qualité de vie de l'humanité. Tout ceci est sans doute réalisable pour une poignée d'entre nous. Mais pas pour la majorité, à mon avis. Cependant, même si la tâche est difficile, ne baissons pas les bras, faisons chacun notre petit travail de colibri afin que le meilleur en sorte pour les générations futures.

Il nous faudra répondre à notre véritable vocation, qui n'est pas de produire et de consommer jusqu'à la fin de nos vies, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.

Pierre Rabhi
 

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15 décembre 2021 3 15 /12 /décembre /2021 10:00

Bonjour à vous toutes qui passerez par ici !

Nous sommes réellement le 2 février au moment ou je vous écris. Il pleut chaque jour, bien des français ont les pieds dans l'eau...

Alors pour ne pas céder à la mélancolie des mois qui se succèdent de façon cahotique je continue à alimenter cette rubrique.

La crêperie des petits miracles

La crêperie des petits miracles

Résumé :
Adèle a tout quitté : Paris, le grand restaurant dans lequel elle travaillait, la pression constante des cuisines, la misogynie du chef qui la bridait chaque jour un peu plus. Pour échapper au burn out, elle s'est réfugiée chez une amie de sa grand-mère, à Saint-Malo. Dans la crêperie de Joséphine, elle reprend petit à petit ses marques, restant loin des cuisines mais s'occupant du service et des clients. Dans ce cocon gourmand et chaleureux, elle devient celle à qui l’on demande des conseils d’écriture pour un discours municipal, un dossier de candidature ou une lettre de réclamation. Alors, quand la crêperie est menacée de fermeture, Adèle est prête à tout pour empêcher que ce bastion d'humanité et de bienveillance ne disparaisse. À tout, y compris à convaincre Arnaud Langlois, puissant homme d'affaires fraîchement divorcé, de devenir son associé.
Ceux qui en parlent :
Comme chaque année, je viens de lire la dernière romance d'Emily Blaine (un peu de douceur dans ce monde de brutes) et comme chaque année, j'ai passé un agréable moment. C'est toujours un petit bonbon sucré et acidulé avec des héros hauts en couleur (souvent que tout oppose, code de la romance oblige) et qui finissent par se trouver. Dans ce dernier opus, l'autrice utilise la même recette mais prend davantage le temps d'installer ses personnages dans leurs environnements respectifs avant d'initier La Rencontre
Quant à moi :
Nous sommes vraiment dans un roman d'amour, de ceux que je n'apprécie pas vraiment mais qui plaisent à beaucoup d'entre nous. Ce livre vous est donc réservé 😀
Poésie

Poésie

Résumé :
Des textes poétiques et engagés qui voyagent dans les interstices de l'œuvre romanesque de Laurent Gaudé, dénonçant le sort que les homme font aux opprimés, hier esclaves assujettis au commerce triangulaire des pays riches, aujourd'hui migrants économiques et réfugiés en quête d'une introuvable terre d'accueil.
Ceux qui en parlent :
Avec « de sang et de lumière », Laurent Gaudé met son écriture et son engagement au service d'une dénonciation sans complaisance de ce qui peut faire de ce monde – au moins pour certains d'entre nous – une « vallée de larmes » : le racisme, la cruauté, la violence, le terrorisme, la haine et la brutalité de l'homme envers son frère… pour peu qu'il n'ait pas la « bonne » couleur, la « bonne » origine, les « bons » papiers, les « bonnes » idées. Pour peu qu'il soit livré sans défense aux hasards des luttes et de la guerre, aux exactions ou à la convoitise de plus puissant que lui.
Quant à moi :
Il n'est pas commun de lire de tels poèmes. Je sais que ça ne peut pas plaire à tout le monde mais, personnellement, je prends ce recueil comme un cadeau que ma réservée Adeline, notre bibliothécaire. Un cadeau qui est loin d'être facile car ça nous renvoie à la cruauté humaine, une cruauté que je ne vis pas personnellement mais que je ne peux ignorer.
Si on lisait en décembre
Résumé :
C'est l'histoire de Rose, 36 ans, mère célibataire, une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s'effondre.
Cette ex-nounou d'enfer est alors contrainte d'accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille dame riche et toquée, Colette.
Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait l'aider à se réconcilier avec elle-même et faire face à son passé ?
Ceux qui en parlent :
Un roman qui fait du bien, sans prise de tête et avec une écriture fluide et légère, bref exactement ce qu'il faut pour se vider un peu la tête, tout en méditant quelques bons conseils apportés pas l'auteure tout au long des pages.
Quant à moi :
Un nouveau roman plein de bonnes intentions. Des situations tellement improbables qu'il m'a été difficile d’adhérer à cette histoire même si, c'est vrai, on voudrait bien y croire.
Bande dessinée

Bande dessinée

Résumé :
L'Homme ne meurt pas. Un jour, il cesse simplement de s'émerveiller.

Juin 1944. Alors que la Bretagne est occupée par le 25e corps de l'armée allemande, Jules, 20 ans, fait la connaissance de Georges, un russe blanc en exil. Alors que Jules est un jeune homme de la terre, Georges est un curieux personnage : érudit, passionné et doué de savoirs très éclectiques en sciences physiques et naturelles, comme en philosophie des hommes. De cette rencontre improbable née une amitié profonde, basée sur l'échange, dans un contexte historique qui ne la prendra pas sous l'aile de la bienveillance...
Loin du registre humoristique qui caractérise son travail habituel, Gérard Cousseau -alias Gégé- offre ici une histoire vraie, touchante et tragique, mise en couleur directe par le jeune et talentueux Cuvillier pour son premier album...
Ceux qui en parlent :
Les Souliers Rouges » est une bande-dessinée au format relativement court mais qui parvient, en peu de pages, à évoquer de nombreuses facettes de l'Occupation et à éveiller des émotions fortes dans le cœur du lecteur. Dynamique et rythmée, cette histoire terrifiante prend à la gorge.
Quant à moi :
Cela faisait tellement longtemps que je n'avais lu des bandes dessinées, je ne saurais même pas datée cette période ! J'avais entendu parler de cette BD, suffisamment en bien pour que j'ai envie de la lire et c'est chose faite. Je suis ravie d'avoir fait cette démarche car c'est une histoire vraie, courte, située en Bretagne, très bien illustrée.
 

    Un livre c'est comme une bande dessinée, sauf que les images se trouvent entre les lignes.

Chantal Debaise
 

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15 novembre 2021 1 15 /11 /novembre /2021 10:00

Bonjour à vous toutes

A l'heure et au jour ou je vous ai fais ce mail (26 janvier) nous attentions un 3ème hypothétique reconfinement. Dans quelques jours on saura à quelle sauce nous allons être croquer comme nous le faisons de nos cornichons préférés. N'y voyez pas malice de ma part car bien maline si j'avais pu prévoir tout ça. Espérons juste qu'à l'heure ou ce post paraitra nous y verrons plus loin dans notre vie au quotidien.

Aujourd'hui je vous propose, comme chaque mois quatre romans et je vous laisse juge de ce qui vous conviendra le mieux

Crenom Baudelaire

Crenom Baudelaire

Résumé :
Si l’œuvre éblouit, l'homme était détestable. Charles Baudelaire ne respectait rien, ne supportait aucune obligation envers qui que ce soit, déversait sur tous ceux qui l'approchaient les pires insanités. Drogué jusqu'à la moelle, dandy halluciné, il n'eut jamais d'autre ambition que de saisir cette beauté qui lui ravageait la tête et de la transmettre grâce à la poésie. Dans ses vers qu'il travaillait sans relâche, il a voulu réunir dans une même musique l'ignoble et le sublime. Il a écrit cent poèmes qu'il a jetés à la face de l'humanité. Cent fleurs du mal qui ont changé le destin de la poésie française.
Ceux qui en parlent :
Je vous propose deux avis, l'un contre que voici :
Ce livre est loin d'être une biographie de Baudelaire. Malgré le style amusant et amusé de Jean Teulé, les approximations et les inventions proposées pour coller au récit déforme la vie du grand poète. le style de Teulé reste contemporain des années 1980 avec tout le vulgaire qu'on lui connaît. Il est vraiment désolant de voir ainsi la vie de Baudelaire bafouée. Je conseille la biographie d'Henri Troyat, une des plus juste et documentée.
L'autre pour, que voilà :
Avec sa verve habituelle, Jean Teulé ne déçoit pas en publiant Crénom, Baudelaire !, hommage vibrant au plus grand des poètes.
Pourtant, tout au long du livre, il ne ménage guère son héros, cet homme qui ne pouvait exprimer son génie que drogué, halluciné, toujours très désagréable avec les gens qu'il croise.
Sa chute au sortir de l'église Saint-Loup de Namur, en 1866, ouvre ce roman plein de surprises et d'enseignements, ouvrage qui permet de lire ou relire les vers du poète, ce qui est parfait.
Quant à moi :
Au milieu de tout ça je suis mi-figue, mi-raisin. Ne connaissant pas l’œuvre de ce poète maudit je ne peux que me faire une idée à travers ce que j'en lis de loin en loin. Reste le style de Jean Teulé, que l'on dit vulgaire. Oui, sans doute mais je trouve que dans ce livre il ne l'est pas tant que les situations et l'époque ne pouvait tolérer.  De ce poète je ne connais que partiellement, très partiellement, Les Fleurs du Mal. Je me garderais donc de porter un jugement trop sévère.
Dakota Song

Dakota Song

Résumé :
New York, 1970. Shawn Pepperdine, jeune de Harlem, assiste, horrifié, au meurtre de son meilleur ami. Pour échapper aux assassins, il trouve refuge dans les sous-sols du Dakota, l'immeuble le plus mythique de Manhattan.
Au cœur d'une ville en pleine ébullition, le Dakota reste, lui, immuable : un club très fermé, un château médiéval sur Central Park, un havre de paix des " rich and famous ". S'y côtoient Lauren Bacall, Leonard Bernstein et Rudolf Noureev. Ici, Polanski tournera les images du film Rosemary's Baby.
Devenu le premier portier noir du Dakota, Shawn côtoie ses résidents : Nigel, Abigail, Nathan, Chérie, Becky, Andrew, Tyler et les autres.
Quand la plus grande star du monde, John Lennon, emménage à son tour, l'immeuble et sa communauté s'enflamment...
Dakota Song est le portrait survolté d'une Amérique en pleine révolution artistique, intellectuelle et sexuelle, celle de la Beatlemania et du disco, du Studio 54 de Warhol et du Chelsea Hôtel, du scandale du Watergate et d'une décennie de violences.
Ceux qui en parlent :
C'est agréable, instructif , distrayant , foisonnant . On se dit que la société a bien évolué pour certaines minorités , ou qu'il reste du boulot à accomplir, des œillères à faire sauter ! On n'a pas envie de laisser Shawn et les autres, voguer vers une autre partie de leur vie en toute discrétion, qu'on ferait bien encore un bout de voyage avec eux ... On se dit aussi qu'on habiterait bien le Dakota dans une autre vie !
Dakota Song , c'est comme une chanson douce que nous aurait chanté les actualités, toutes ces dernières années , j'ai adoré .
Quant à moi :
Un livre très agréable pour lequel je me suis laissée porter. Il m'a fallu vérifier si ces hauts personnages y avaient bien habité et c'est vrai pour John Lennon, Lauren Bacall , Léonard Bernstein , Rudolf Noureev. Les autres sont peut-êtres inventés je ne saurais vous dire mais là n'est pas la question. C'est un roman que l'on suit avec beaucoup de plaisir car c'est bien écrit. On y côtoie des gens aisés, certes, mais on y suit la vie du personnage principal, pour moi, Shawn, indéniablement. On y retrouve les drames des minorités, les excès des riches, le tout mêlé subtilement.
 
Le courage qu'il faut aux rivières

Le courage qu'il faut aux rivières

Résumé :
Elles ont fait le serment de renoncer à leur condition de femme. En contrepartie, elles ont acquis les droits que la tradition réserve depuis toujours aux hommes : travailler, posséder, décider. Manushe est l’une de ces « vierges jurées » : dans le village des Balkans où elle vit, elle est respectée par toute la communauté. Mais l’arrivée d’Adrian, un être au passé énigmatique et au regard fascinant, va brutalement la rappeler à sa féminité.
Un premier roman sur la construction culturelle des êtres et l’oppression des communautés traditionnelles envers les femmes. Un questionnement sur la liberté des désirs et des comportements. Baignant dans un climat aussi concret que poétique, ce premier roman envoûtant et singulier d’Emmanuelle Favier a la force du mythe et l’impalpable ambiguïté du réel.
Ceux qui en parlent :
C'est un roman très original à propos d'un sujet :ces femmes albanaises, "les vierges jurées", dont je n'avais aucune connaissance .
Il nous parle de "l'identité et du genre,"de l'acceptation et du regard sur soi, de la difficulté de s'intégrer lorsque l'on est différent , du courage certain qu'il faut avoir pour exister et acquérir la liberté de choisir sa vie !
J'ajouterai que l'auteur évoque aussi le désir, la découverte de son corps et de celui de l'autre lors de très belles pages sensuelles .
Difficile de qualifier ce livre tout à fait dépaysant , inattendu, ambigu , baignant dans un climat poétique où l'auteur hésite sans cesse entre réalité, poésie et conte ........
Quant à moi :
Si vous optez pour la lecture de ce roman il vous faudra entrer dans un monde qui n'est pas le nôtre assurément. Un monde très réel qui traite d'un sujet dont j'ignorais tout jusqu'à lors. Mais un monde qui, au fond, ne m'a pas déconcertée tant les hommes peuvent être durs et intransigeants avec la gente féminine. Un monde ou certaines femmes, par leur courage, arrivent à vivre leur vie de femmes, différemment. Un monde ou certaines femmes assument leur conditions féminines, leur sensualité, leur sexualité. Un monde ou certaines femmes peuvent changer le cours de leur vie. Tout est dit. C'est tellement beau, pudique, poétique malgré la brutalité du sujet. Un roman ou rien n'est gênant, ou tout se comprend, ou on espère même certains dénouements.
Rivage de la colère, roman historique

Rivage de la colère, roman historique

Résumé :

Certains rendez-vous contiennent le combat d'une vie.
Septembre 2018. Pour Joséphin, l’heure de la justice a sonné. Dans ses yeux, le visage de sa mère...
Mars 1967. Marie-Pierre Ladouceur vit à Diego Garcia, aux Chagos, un archipel rattaché à l'île Maurice. Elle qui va pieds nus, sans brides ni chaussures pour l'entraver, fait la connaissance de Gabriel, un Mauricien venu seconder l'administrateur colonial. Un homme de la ville. Une élégance folle.
Quelques mois plus tard, Maurice accède à l'indépendance après 158 ans de domination britannique. Peu à peu le quotidien bascule et la nuit s'avance, jusqu'à ce jour où des soldats convoquent les Chagossiens sur la plage. Ils ont une heure pour quitter leur terre. Abandonner leurs bêtes, leurs maisons, leurs attaches. Et pour quelle raison ? Pour aller où ?
Après le déchirement viendra la colère, et avec elle la révolte.

Roman de l'exil et de la révolte, Rivage de la colère nous plonge dans un drame historique méconnu, nourri par une lutte toujours aussi vive cinquante ans après.

Ceux qui en parlent :

Ce récit basé sur des faits historiques est d'une part très instructif, puisque c'est l'existence même de ces îles que l'on découvre, ainsi que l'histoire de la décolonisation britannique.Mais on succombe aussi au romantisme de la liaison amoureuse de Marie-Pierre et Gabriel, parfaitement intégrée dans le récit et qui lui confère ce qu'il faut d'humanité pour être autre chose que le rapport de faits anciens, goutte d'eau dans l'océan des abjections de l'iniquité coloniale.
J'ai énormément aimé ce récit, que l'auteur nous confie avoir entendu de la bouche de sa grand-mère mauricienne, renforcé par une sérieuse documentation pour analyser ces données historiques.

Quand à moi :

Je crois que tout est dit. Ce livre est à découvrir absolument. Tout comme moi découvrirez, très vraisemblablement, l'existence de cette Ile, de cette population extrader de leur lieu de vie pour être laissée, sans moyen de subsistance, sur l'ile Maurice, tels de pauvres vagabonds réduits à vivre dans des bidonvilles.
 

La non-violence est la loi de notre espèce tout comme la violence est la loi de l'animal. L'esprit dans l'animal est à l'état latent, et l'animal ne connaît pas d'autre loi que celle de la force physique. La dignité de l'homme exige qu'il obéisse à une loi plus haute, à la force de l'esprit
Gandhi

 

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15 octobre 2021 5 15 /10 /octobre /2021 09:00

Bonjour à vous toutes,

Nous nous retrouvons afin de partager, à nouveau, quatre des romans qui ont été mes lectures en... décembre 2020. Je disais, je ne sais plus à laquelle de mes fidèles, : même si la Covid a ma peau vous aurez de mes nouvelles encore un bon moment... Ceci étant j'espère bien être là pour lire vos petits commentaires 😉

 

Roman noir

Roman noir

Résumé :
Dans la Floride ségrégationniste des années 1960, le jeune Elwood Curtis prend très à cœur le message de paix de Martin Luther King. Prêt à intégrer l'université pour y faire de brillantes études, il voit s'évanouir ses rêves d'avenir lorsque, à la suite d'une erreur judiciaire, on l'envoie à la Nickel Academy, une maison de correction qui s'engage à faire des délinquants des « hommes honnêtes et honorables ». Sauf qu'il s'agit en réalité d'un endroit cauchemardesque, où les pensionnaires sont soumis aux pires sévices. Elwood trouve toutefois un allié précieux en la personne de Turner, avec qui il se lie d'amitié. Mais l'idéalisme de l'un et le scepticisme de l'autre auront des conséquences déchirantes.
Ceux qui en parlent :
Colson Whitehead tisse un roman saisissant, âpre et, ô combien, utile. Il rend ainsi hommage à tous ceux, suppliciés, qui ont ont combattu contre l'oppression. Et si la violence est lointaine, les sentiments parfois étouffés, l'écriture sobre et l'épilogue douloureux, c'est le coeur serré que l'on suit le destin d'Elwood et Turner.
Un roman remarquable qui, dans le contexte actuel, a encore une plus grande résonance...
Quant à moi :
Un roman, tiré de faits réels et vérifiés, qui font échos à tout ce qui se passe encore aux EU mais pas que... Un livre poignant, une écriture qui ne pose aucun problème tant elle est fluide, simple sans être simpliste. Un roman qui réveille nes consciences endormies
Roman autobiographique

Roman autobiographique

Résumé :
FILLE, nom féminin
1. Personne de sexe féminin considérée par rapport à son père, à sa mère.
2. Enfant de sexe féminin.
3. (Vieilli.) Femme non mariée.
4. Prostituée.

Laurence Barraqué grandit avec sa sœur dans les années 1960 à Rouen.
"Vous avez des enfants? demande-t-on à son père. – Non, j’ai deux filles", répond-il.
Naître garçon aurait sans doute facilité les choses. Un garçon, c’est toujours mieux qu’une garce. Puis Laurence devient mère dans les années 1990. Être une fille, avoir une fille : comment faire ? Que transmettre
Ceux qui en parlent :
Ce nouveau roman contient la quintessence de ce qu’on aime chez elle, la délicatesse qui ne craint pas la blague gaillarde, la réflexion sur le langage comme préalable à toute considération sur le monde, l’intelligence inquiète soudain chavirée de tendresse.
Quant à moi :
Un livre qui m'a beaucoup parlé car née en 1951 j'ai subi le fait d'être la fille de la famille, celle qui sera "le bâton de vieillesse" de ses parents, beaux-parents, mari et tutti quanti !
Je ne vais pas vous parler de ma vie qui n'a aucun intérêt mais j'invite toutes les femmes à lire ce roman, à le faire lire à leurs époux et à faire en sorte que les filles d'aujourd'hui n'auront plus à subir tout ça. Car nous sommes loin, très loin, de la libération de la femme quoiqu'on en dise. Je reconnais cependant que nos jeunes hommes ont beaucoup évolué, sans doute au contact de mères qui se sont rebellées, qui leur ont bien expliqué que la parité, c'était aussi dans la vie courante, dans leur couple etc...
J'en oublierais presque à vous dire que ce lire est très bien écrit, que l'on ne s'y ennuie pas, qu'il fait naitre en nous des sentiments très différents, passant du sourire à la colère. Une belle écriture assurément.
Autobiographie

Autobiographie

Résumé :
Étudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu'au jour où son chemin croise celui d'un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l'épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien tout à fait inattendu entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n'aura alors cesse d'enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable.
Ceux qui en parlent :
Ce livre est juste inouï d'intelligence et de lumière ! Assurément un des mes meilleurs livres contemporains que j'ai lus depuis longtemps !
Un tour de force magistral qui parvient à fusionner des genres très différents avec évidence et classe folle. Improbable cocktail pourtant que de faire cohabiter sans sensationnalisme ni voyeurisme :
- un essai-plaidoyer surpuissant ( car subtil ) contre la peine de mort et une passionnante réflexion sur les travers du système judiciaire américain
- une enquête criminelle haletante de type True crime à la Truman Capote, on sent que l'auteur a avalé des kilomètres d'archives et de retranscriptions judiciaires pour nous les présenter sous la forme d'un quasi thriller
- un récit autobiographique bouleversant tournant à l'introspection personnelle et familiale jusqu'à parvenir à la résilience
Quant à moi :
Je reposais ce livre juste au moment ou sortait l'affaire Olivier Duhamel-Kouchner. Ça ne pouvait mieux tomber car ce qui est rapporté dans ce livre correspond point par point au secret familial de l'auteur.
>>>>>>Se taire comme si ça faisait disparaitre la faute...
Ce livre mêle habilement le récit biographique de l'auteur et une histoire de meurtre sur enfant. Tout ici nous parle plus vrai que vrai. Et c'est bien normal car tout ici est vrai justement. L'auteure a su nous raconter son histoire sans tomber dans le misérabilisme. Son écriture reste toujours aérée, facile à lire et à comprendre.
Je vous conseille cette lecture même si, dans un premier temps, j'ai eu l'impression que ça allait être un peu trop long pour moi.
Si on lisait en octobre
Résumé :
Ornicar Garthauser est couvreur de métier et passe sa vie sur les toits de Paris.
Helle explore les profondeurs de la ville et cache un mystérieux secret.
Un jour, Ornicar tombe par accident dans les souterrains de la capitale et sa vie entière s’écroule. Helle a une solution pour l’aider mais il faudra qu’il accepte d'accompagner la jeune exploratrice dans les coulisses du Paris nocturne.
Ceux qui en parlent :
Mais où est donc Ornicar?
Dans son second roman Céline Knidler choisit de nous faire découvrir Paris d'un point de vue original, celui du couvreur Ornicar Garthausen. Une balade surprenante et poétique.
La situation est grave, mais pas désespérée. Elle pourrait même prêter à rire, si le risque n'était pas mortel. Ornicar Garthausen se retrouve suspendu par le caleçon à une antenne râteau, après une chute qui aurait pu lui coûter la vie.
Quant à moi :
Je ne sais que dire de ce livre qui pour moi est un conte. Joli, agréable, improbable. Il faut savoir lâcher prise mais là, je n'ai pas franchement adhéré.

 

 
Le choix d'un bon livre n'est pas moins difficile que la lecture en est agréable
Chevalier de Méré

 

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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 09:00

Bonjour à vous toutes

J'espère que ce début d'été se passe bien pour vous toutes et que vous pourrez prendre le temps de lire à votre convenance.

Voici mes dernières découvertes et je veux commencer par le livre que m'a offert Marie-Lou

Encore merci à toi !

Si on lisait en juillet
Résumé :
Le temps d’un été, Arthur et son petit-fils rattrapent les années perdues. Plus de 60 ans les séparent, mais ensemble ils vont partager les souvenirs de l’un et les rêves de l’autre. Le bonheur serait total si Arthur ne portait pas un lourd secret.
Ceux qui en parlent :
L'auteure rappelle aux lecteurs combien les grands-parents peuvent nous manquer lorsqu'il n'est pas possible de les rencontrer pour une raison ou pour une autre…..D'ailleurs le confinement nous a rappelé à tous combien ses moments étaient précieux….Le temps passe, le temps passe vite et Il n'est pas possible de revenir en arrière pour profiter des moments perdus….
Un regret toutefois, certains dialogues entre le Papy et le petit garçon sont extrêmement niais. Louis a huit ans et non quatre …..Dommage…. Un Louis un peu plus mature aurait rendu davantage de crédibilité au récit.
Cependant entre relations grand-parent, petit-enfant, transmission, souvenirs, amour, émotions, nostalgie, mélancolie, humour, rires et larmes rien ne nous est épargné aux lecteurs. Le récit intimiste de Aurélie Valognes est un tourbillon d'émotions qui nous va droit au cœur. Elle offre aux lecteurs une magnifique histoire, une magnifique complicité entre un papy et un petit-fils…
Quant à moi :
Je suis entièrement d'accord avec l'avis précédent. Ce livre est une jolie pépite d'émotions, de sensibilité le tout traitant de plusieurs sujets importants telle la transmission avec nos enfants ou petits-enfants et, surtout dirai-je, la maladie qui touche principalement les personnes vieillissantes, la perte de la mémoire.
Comme dans le commentaire ci-dessus, j'ai été gênée par les propos, les réflexions d'un petit garçon de 8 ans, parlant comme un petit de 3-4 ans. Moi qui ai des petits-enfants de cet âge là, ça m'a vraiment interpelé et même étonnée que cette auteure tombe dans un piège aussi simple. Mais hormis ce point de détail, c'est un très bon roman.

Je vais aussi vous parler du livre qui m'a été offerte par mon amie Béa, je veux parler Des Chemins de Liberté de Yves Duteil bien sur !

Encore merci à vous pour ce livre qui ne quitte pas mon chevet et que j'emmène partout avec moi, accompagner d'un autre roman, toujours...

livre autobiographique

livre autobiographique

Résumé :
On connaissait l’homme de plume et de musique, le créateur de « Prendre un enfant par la main », plus belle chanson du XXe siècle (sondage RTL-Canal+), mais l’homme d’action et d’engagements était resté jusque-là dans l’ombre. Les deux sont réunis dans cette autobiographie, qu’il publie à l’orée de ses cinquante ans de carrière.
De Brassens à Félix Leclerc, de René Barjavel à Véronique Sanson, du Québec à l’Inde et de la scène à la cité, Yves Duteil y évoque les grandes rencontres de sa vie, à commencer par une histoire d’amour hors du commun avec Noëlle, son épouse.
L’acteur engagé y raconte ses combats, notamment écologique, qui le pousseront en 1989 à devenir maire de Précy-sur-Marne (77). Par la suite, il rendra hommage à une résistante à l’oppression chinoise avec « La tibétaine », à Yitzhaak Rabin, combattant pour la paix, avec « Grand-père Yitzhaak » ainsi qu’à Alfred Dreyfus, « Dreyfus », son arrière-grand-oncle. Son plus récent album, Respect (2018), est né du traumatisme des attentats de novembre 2015.
Ceux qui en parlent :
J'admire Yves Duteil pour sa sagesse et sa poésie.
Dans cette autobiographie, il sait encore une fois faire chanter les mots, nourrir notre imaginaire et notre réflexion en prenant à témoin les expériences, aventures et mésaventures, drames malheureusement parfois, qui ont jalonné sa vie.
En 229 pages, au lieu de 3 minutes, il dresse les portraits affectueux et tendres de ceux qui ont croisé son chemin, célébrités, personnes de l'ombre et même inconnus ; dénonce, mais toujours avec tact, les horreurs du monde, et nous démontre que "Là où il y a une volonté… il y a un chemin." Il ne faut donc jamais désespérer. L'écrivain n'a rien à envier au chanteur : Yves Duteil excelle dans les deux domaines.
Ce récit est tendre, lucide, émouvant, empli d'humilité, respire la solidarité et la bienveillance sans tomber le pathos ou la niaiserie. Et c'est aussi un océan d'espoir.
Quant à moi :
Ce livre n'est pas un roman mais un récit sur le chemin suivi par cet auteur-compositeur-interprète dont je n'ai de cesse d'admirer ce qu'il nous propose au fil des années qui passent. De 1972 avec son premier titre : Virages, à aujourd'hui, je n'ai jamais été déçue une seule fois par l'excellence de ses chansons, de ses textes pour lesquels je ne peux que le remercier, encore et toujours. Cet homme est un poète moderne mais qui nous délivre des messages forts, qui traite également de sujets graves.
Dans ce livre il ne parle pas nécessairement de lui mais des rencontres qu'il a fait tout au long de son parcours et c'est un vrai bonheur de partager ces moments d'intimité. Sans voyeurisme, jamais.

 
 
roman sur... les chats !!!

roman sur... les chats !!!

Résumé :
Le chat qui réside à la bibliothèque d’Édimbourg n’est pas comme les autres : c’est un grand penseur. Vous en trouverez la preuve dans son regard vif et rusé, dans ses moustaches courbées avec dédain et dans son profond intérêt pour les livres.
Ceci est le récit de ses aventures. Suivez Bibliocat lorsqu’il décide de quitter son confortable fauteuil afin d’explorer le vaste monde. Partez à la rencontre de ses cousins Biblio Chat et London Tom. Retenez-votre souffle tandis qu’il croise le chemin du furtif Flaque Cat et du terrifiant Chien noir.
Enfin, ceci est le récit de sa quête de sens dans un monde qui en manque cruellement. Mais Bibliocat n’oublie pas pour autant les humains. Car il nous a finement observés et il pense que nous avons beaucoup de choses à apprendre !
Ceux qui en parlent :
Ce livre est plaisant, léger. Une petite réserve pour quelques petits défauts de traduction. Il ravira les amis des chats et les amateurs de bibliothèques, comme on peut s'y attendre.
Quant à moi :
J'ai passé un agréable moment en compagnie de ce chat pensant.
Je dis souvent qu'il ne manque que la parole à nos animaux et là, nous y sommes 😉
 
Thriller psychologique

Thriller psychologique

Résumé :
Alice, jeune peintre britannique en vogue, vit dans une superbe maison près de Londres avec Gabriel, photographe de mode. Quand elle est retrouvée chez elle, hagarde et recouverte de sang devant son mari, assassiné, la presse s’enflamme. Aussitôt arrêtée, Alice ne prononce plus jamais le moindre mot, même au tribunal. Elle est jugée mentalement irresponsable et envoyée dans une clinique psychiatrique.
Six ans plus tard, le docteur Theo Faber, ambitieux psychothérapeute, n’a qu’une obsession : parvenir à faire reparler Alice. Quand une place se libère dans la clinique où elle est internée, il réussit à s’y faire embaucher, et entame avec elle une série de face-à-face glaçants dans l’espoir de lui extirper un mot. Et alors qu’il commence à perdre espoir, Alice s’anime soudain. Mais sa réaction est tout sauf ce à quoi il s’attendait…
Ceux qui en parlent :
Un huit clos patient-thérapeute captivant et intéressant si on accepte le constat de départ de cette exclusivité d'un thérapeute pour un seul patient. Il y a de la consistance dans ce lien malgré le silence d'Alicia. Ça cherche, ça creuse, ça interroge, ça bouscule, c'est étourdissant tant c'est très bien construit.
C'est aussi un thriller psychologique addictif et qui est finement mené au niveau médical et au niveau de la pertinence des propos psychiatriques. On ne s'ennuie pas une seule minute.
Quant à moi :
Tout est dit, ce roman est juste parfait pour celles qui aiment le genre. Et moi je l'aime ! La fin  est à la hauteur et ces 374 pages méritent bien que l'on s'y arrête
 
roman

roman

Résumé :
C'est l'histoire de Guille...
C’est l’histoire d’un petit garçon débordant d’imagination qui voue un amour sans bornes à Mary Poppins. L’histoire d’un père un peu bougon, qui vit seul avec ce fils sensible et rêveur dont il a du mal à accepter le caractère. D’une institutrice qui s’inquiète confusément pour l’un de ses élèves qui vit un peu trop dans ses rêves. D’une psychologue scolaire à qui on envoie un petit garçon qui a l’air d’aller beaucoup trop bien. Quel mystère se cache derrière cette apparence si tranquille, et pourtant si fragile ?
Ceux qui en parlent :
Dans ce roman polyphonique, au langage simple et émouvant, l'auteur déploie le centre de l'intrigue par le biais de Maria, la psy chargée de déceler le mystère de la passion de Guille pour Mary Poppins. Guille a effectivement un gros secret que vous allez vite deviner. Mais le vrai intérêt de l'histoire réside à mon avis dans la prose magique de Palomas, que je rencontre pour la deuxième fois après son magnifique premier livre « Une mère ». L’auteur développe son récit à la manière d'un photographe d'antan qui en développant ses pellicules dans la chambre noir, vous y invite au délicat processus du déploiement de l'image à travers le processus chimique d'une prose toute simple. “La Passion selon Mary Poppins” est un conte fin, poignant et profond.
Quant à moi :
J'ai commencé ce roman le jour du second reconfinement, fin octobre 2020. Je précise l'année car je vous écris cet article en novembre et à ce jour nous ne savons toujours pas à quelle sauce nous allons être dégustés. Comme mes articles sont programmés j'espère que je serais là pour lire vos petits mots 😉
Bref, trêve de plaisanterie d'un gout douteux, je ne peux que vous recommander ce roman écrit avec le cœur et qui s'adresse directement à notre sensibilité. Une histoire d'amour entre un papa et un fils, un fils qui, comme beaucoup de nos jeunes enfants, est très en avance et prend toute la dimension du gouffre dans lequel son papa est tombé.
 
Biographie

Biographie

Résumé :
Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d'une œuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : "C'est toute ma vie."
Ceux qui en parlent :
Ce trés bel ouvrage expose le destin de la jeune fille surdouée, de la renfermée,
de l'artiste hantée, de l'amoureuse...
David Foenkinos lui rend un magnifique hommage comme si elle avait été sa soeur, son amour, sa mère...une obsession..une identification...
Ce qui m'a le plus frappée dans ce témoignage- hommage- c'est la forme, une structure parfaitement maîtrisée,une sorte de long poéme en prose,humain,authentique,empreint d'humilité, d'une subtile élégance, d'une gravité mesurée, le point fixe de l'imaginaire de David Foenkinos, sa quête et sa hantise de cette artiste, sa recherche, - les étapes de celle -ci s'immiscent dans le récit-, l'émotion, l'audace, un aboutissement pour lui, une souffrance maîtrisée à l'évocation du portrait saisissant de cette femme exceptionnelle au destin tragique!
Une belle oeuvre Extrêmement forte aboutie!
Une émotion indicible!
Rien à voir avec les autres livres de cet auteur, à mon avis!
Quant à moi :
Je ne connaissais pas du tout la vie tourmentée de cette artiste peintre, tout autant que la quête de l'auteur pour retracer le parcours si difficile de la vie de Charlotte. C'est un très beau livre, pas nécessairement facile mais très intéressant.

Aucun pessimiste n'a jamais découvert le secret des étoiles, navigué jusqu'à des terres inconnues, ou ouvert un nouveau chemin pour l'esprit humain.

Helen Keller

 

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15 juin 2021 2 15 /06 /juin /2021 09:00

Bonjour à vous toutes !

Ah le joli mois de juin, enfin, j'espère qu'il sera joli, bien plus que celui de 2020 qui nous a vu tout juste sorti d'un confinement bien éprouvant pour le moral.

Le moment est venu de partager quelques titres de roman que j'ai lu avec plus ou moins de plaisir

Thriller

Thriller

Créance de sang : Michael Connely
Résumé :
L'ex-agent du FBI Terry McCaleb est à peine remis d'une greffe du cœur quand une inconnue, Graciela Rivers, vient le voir sur le bateau où il se repose et le somme d'enquêter sur la mort d'une certaine Gloria Torres, abattue à bout portant et de sang froid par un tueur masqué, dans une épicerie de la banlieue de Los Angeles. Agacé par l'aplomb de la jeune femme, McCaleb refuse. Mais Graciela insiste et se trouble. Elle lui révèle soudain que Gloria Torres n'est autre que sa propre sœur, et que c'est son cœur qui bat sous l'énorme cicatrice qu'il a encore en travers de la poitrine: cette enquête, Terry McCaleb la lui doit.
Ceux qui en parlent :
Comme à l'habitude, il s'agit d'un grand roman de Michael Connelly  dans lequel l'introspection prend le pas sur l'action, propose une intrigue très approfondie et minutieuse, permet par exemple au lecteur de suivre l'interrogatoire très documenté et intéressant d'un témoin sous hypnose, raconte la vie quotidienne d'un greffé cardiaque, et offre en plus, une belle idylle émouvante entre Graciela et Terry, homme au grand coeur.
Quand à moi :
Un roman captivant que j'avais déjà lu il y a pas mal de temps et qui vient de me repasser par les mains. Bien sur l'effet n'a pas été le même mais le plaisir ne s'est pas démenti.  Si vous aimez les thrillers sur que vous allez vous régaler pour le cas ou vous ne l'auriez pas encore lu (il est sorti en France en 1999-2000... aie, aie, aie, ça fait un bail !
Roman historique

Roman historique

L'ile aux milles sources : Sarah Lark
 
Résumé :
Londres, 1732. Nora, la fille d’un riche négociant, a perdu Simon, son premier amour, avec qui elle rêvait d’horizons lointains. Pour satisfaire ses envies d’exotisme, la jeune femme accepte d’épouser un veuf bien plus âgé qui possède une plantation en Jamaïque.
Nora embarque alors pour les Caraïbes, à la découverte d’une île enchanteresse. Mais, bien vite, elle déchante : les conditions de vie des esclaves dans les champs de canne la révoltent.
Décidée à faire évoluer les mentalités, Nora pourra compter sur le soutien de Douglas, le fils d’Elias. Mais la révolte gronde, qui pourrait bouleverser à jamais la vie de Nora.
Ceux qui en parlent :
Un livre aux mille péripéties dramatiques avec une jeune héroïne bien courageuse, pas superficielle du tout.
Les lectures se recoupent : j'ai retrouvé de représentants des Ashantis, vendeurs d'esclaves que j'avais rencontrés dans "No home" ainsi que la fuite vers la liberté pour certains.
Le 18ème siècle en Jamaïque est aussi une période de l'esclavage que je connaissais moins.
Intéressant aussi, la hiérarchie qui existait entre les esclaves domestiques et les esclaves des champs.
N'empêche, ils n'avaient aucun droit d'être humain et à plusieurs reprises, on voit le maître les comparer à un animal de trait.
Quand à moi :
Roman dit "historique" de par le sujet traité et je pense, bien traité. Qu'il est difficile de prendre en pleine tête tout ce que certains humains font subir à d'autres humains. D'hier, d'aujourd'hui et de demain hélas, trois fois hélas.
Donc au final un roman bien construit avec la part belle cependant à une romance que l'on devine très vite. Pour vous si vous aimez les belles histoires même si le sujet est grave. Voilà un pays qui aura beaucoup souffert sous divers jougs d'hommes peu scrupuleux tant au 18ème, 19ème et 20ème siècle...
Roman

Roman

le poids de la neige : Christian Guay-Poliquin
 
Résumé :
Dans une véranda cousue de courants d’air, en retrait d’un village sans électricité, s’organise la vie de Matthias et d’un homme accidenté qui lui a été confié juste avant l’hiver. Telle a été l’entente : le vieil homme assurera la rémission du plus jeune en échange de bois de chauffage, de vivres et, surtout, d’une place dans le convoi qui partira pour la ville au printemps.
Les centimètres de neige s’accumulent et chaque journée apporte son lot de défis. Près du poêle à bois, les deux individus tissent laborieusement leur complicité au gré des conversations et des visites de Joseph, Jonas, Jean, Jude, José et de la belle Maria. Les rumeurs du village pénètrent dans les méandres du décor, l’hiver pèse, la tension est palpable. Tiendront-ils le coup ?
Ceux qui en parlent :
Voici un roman qui ne laisse pas indifférent. J'ai tourné frénétiquement les pages au fur et à mesure que les centimètres de neige s'accumulaient. Et ce n'est pas le loup que j'ai vu sortir de sa tanière mais bien les sentiments humains. Car quoi de mieux qu'un huis-clos pour faire surgir tous les défauts et les qualités intrinsèques à l'Homme ?
Quant à moi :
Voilà un roman qui ne ressemble pas aux précédents. Presque un huit-clos, peu de mots, tout au minimum mais étrangement je me suis laissée portée au sein de ce paysage feutré, silencieux et ai suivi cette aventure avec grand plaisir malgré des protagonistes assez silencieux.
Si on lisait en Juin
Le pays des autres : Leïla Slimani
Résumé :
En 1944, Mathilde, une jeune Alsacienne, s'éprend d'Amine Belhaj, un Marocain combattant dans l'armée française. Après la Libération, elle quitte son pays pour suivre au Maroc celui qui va devenir son mari. Le couple s'installe à Meknès, ville de garnison et de colons, où le système de ségrégation coloniale s'applique avec rigueur. Amine récupère ses terres, rocailleuses ingrates et commence alors une période très dure pour la famille. Mathilde accouche de deux enfants : Aïcha et Sélim. Au prix de nombreux sacrifices et vexations, Amine parvient à organiser son domaine, en s'alliant avec un médecin hongrois, Dragan Palosi, qui va devenir un ami très proche. Mathilde se sent étouffée par le climat rigoriste du Maroc, par sa solitude à la ferme, par la méfiance qu'elle inspire en tant qu'étrangère et par le manque d'argent. Les relations entre les colons et les indigènes sont très tendues, et Amine se trouve pris entre deux feux : marié à une Française, propriétaire terrien employant des ouvriers marocains, il est assimilé aux colons par les autochtones, et méprisé et humilié par les Français parce qu'il est marocain. Il est fier de sa femme, de son courage, de sa beauté particulière, de son fort tempérament, mais il en a honte aussi car elle ne fait pas preuve de la modestie ni de la soumission convenables. Aïcha grandit dans ce climat de violence, suivant l'éducation que lui prodiguent les Soeurs à Meknès, où elle fréquente des fillettes françaises issues de familles riches qui l'humilient. Selma, la soeur d'Amine, nourrit des rêves de liberté sans cesse brimés par les hommes qui l'entourent. Alors qu'Amine commence à récolter les fruits de son travail harassant, des émeutes éclatent, les plantations sont incendiées.
Ceux qui en parlent :
Le pays des autres est un grand livre, plein de souffle, d'une belle et forte simplicité, qui possède tout ce qu'on attend d'une lecture: une vision très personnelle et un souffle épique , historique, une parole décapante et des points de vue contrastés , une richesse d'émotions jointe à  une parfaite rigueur d'analyse. 
Quant à moi :
Un roman superbe !
Ne cherchez pas une quelconque ressemblance avec Une chanson douce, ça n'a rien à voir.
Mais c'est aussi puissant voire plus puisqu'il s'agit là d'une histoire vraie. Cette auteure a tout compris à l'écriture, elle sait captiver ses lecteurs, les retenir en leur offrant des personnages qui sont tous très attachants. L'écriture reste toujours fluide, pas de temps morts mais des faits qui nous font comprendre combien la vie peut-être  difficile pour celles et ceux qui décident de vivre "ailleurs".

Tu dois, donc tu peux. Une volonté libre et une volonté soumise à des lois morales sont une seule et même chose.

Emmanuel Kant
 

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10 mai 2021 1 10 /05 /mai /2021 09:00

Bonjour à vous toutes,

Partage mensuel des lectures qui ont été les miennes ces derniers mois.

J'espère que vous trouverez ici les livres qui vous enchanteront, ou pas...

 

autobiographie

autobiographie

Les sept mariage d'Edgar et Ludmilla    de Jean-Christophe Rufin

Résumé :
"Sept fois ils se sont dit oui. Dans des consulats obscurs, des mairies de quartier, des grandes cathédrales ou des chapelles du bout du monde. Tantôt pieds nus, tantôt en grand équipage. Il leur est même arrivé d'oublier les alliances. Sept fois, ils se sont engagés. Et six fois, l'éloignement, la séparation, le divorce... Edgar et Ludmilla... Le mariage sans fin d'un aventurier charmeur, un brin escroc, et d'une exilée un peu "perchée", devenue une sublime cantatrice acclamée sur toutes les scènes d'opéra du monde. Pour eux, c'était en somme : "ni avec toi, ni sans toi". A cause de cette impossibilité, ils ont inventé une autre manière de s'aimer. Pour tenter de percer leur mystère, je les ai suivis partout, de Russie jusqu'en Amérique, du Maroc à l'Afrique du Sud.

Ceux qui en parlent :

le couple Edgar et Ludmilla ne m'a pas semblé très attachant. L'auteur passe beaucoup de temps à énumérer leurs frasques, leurs ascensions et descentes mais s'attarde à mon sens très peu sur leurs sentiments, émotions et lien amoureux, ce qui aurait pu donner une magnifique fresque sentimentale.
Je termine donc ce roman sur un avis mitigé, avec cette impression que l'auteur s'est égaré sur une piste trop transparente pour adhérer entièrement à cette histoire rocambolesque du je t'aime moi non plus.

Quant à moi :

Je n'ai pas du tout accroché à cette lecture et c'est dommage car JC Rufin est un auteur attachant. Mais bizarrement de lui j'aime un livre sur deux, guère plus. Ça me décourage un peu...

 

Policier

Policier

Il était deux fois de Franck Thilliez

Résumé :
En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au cœur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu'effrénée.
Jusqu'à ce jour où ses pas le mènent à l'hôtel de la Falaise... Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, il finit par s'endormir avant d'être brusquement réveillé en pleine nuit par des impacts sourds contre sa fenêtre...
Dehors, il pleut des oiseaux morts. Et cette scène a d'autant moins de sens que Gabriel se trouve à présent au rez-de-chaussée, dans la chambre 7. Désorienté, il se rend à la réception où il apprend qu'on est en réalité en 2020 et que ça fait plus de douze ans que sa fille a disparu...
Ceux qui en parlent :
Rien n'est gratuit chez Thilliez ! Vous ne lisez pas un polar juste pour le polar, non, vous réfléchissez aussi ! Et c'est ce que j'aime chez cet auteur : les apports secondaires qui éclairent notre société et nous obligent à prendre part. Ici c'est le domaine de l'art qui est abordé et bon sang, quelle claque !
Bien sûr, je n'en dirai pas plus, ce serait dommage de divulguer ce roman.
Alors oui, c'est prenant mais c'est aussi tellement humain. J'ai aimé ces personnages soigneusement décrits dans toutes leurs faiblesses et leurs forces. Ces fautes que l'on commet et qui nous entraînent vers des ailleurs insoupçonnés. Ces doutes et ces regrets qu'il faut accepter pour continuer...
Oui vraiment, les polars de Franck Thilliez sont bien plus que des polars !
Quant à moi :
Franck Thilliez ne se lit pas comme n'importe quel policier. Nous sommes loin, très loin des Agatha Christie.
C'est très bien écrit, ça monte en rythme et en émotions n'en doutons pas. Malgré toutes les qualités du roman j'ai eu de mal à m'y plonger car le thème choisi a déjà été très écrit, certes, mais surtout, c'est tellement difficile, tellement dramatique comme sujet, que ça a fini par me gêner. Si vous aimez les policiers ne vous arrêtez pas à mon avis car j'admets être un peu compliquée en ce moment. Je trouve tout "trop" ou pas "assez". Je suis donc une très mauvaise critique.
Si on lisait en mai

Le chants des revenants de Jesmyn Ward

Résumé :

Jojo n’a que treize ans mais c’est déjà l’homme de la maison. Son grand-père lui a tout appris : nourrir les animaux de la ferme, s’occuper de sa grand-mère malade, écouter les histoires, veiller sur sa petite sœur Kayla.
De son autre famille, Jojo ne sait pas grand-chose. Ces blancs n’ont jamais accepté que leur fils fasse des enfants à une noire. Quant à son père, Michael, Jojo le connaît peu, d’autant qu’il purge une peine au pénitencier d’État.
Et puis il y a Leonie, sa mère. Qui n’avait que dix-sept ans quand elle est tombée enceinte de lui. Qui aimerait être une meilleure mère mais qui cherche l’apaisement dans le crack, peut-être pour retrouver son frère, tué alors qu’il n’était qu’adolescent.
Leonie qui vient d’apprendre que Michael va sortir de prison et qui décide d’embarquer les enfants en voiture pour un voyage plein de dangers, de fantômes mais aussi de promesses…

Ceux qui en parlent :

Pour tisser l'intrigue du Chant des revenants, Jesmyn Ward fait intervenir trois voix qui se succèdent : Jojo, Léonie et plus tard dans le roman, Richie.
La force de ce livre, à mon avis, tient au grand antagonisme qu'il y a, entre d'un côté, l'âpreté de cette vie où le drame et l'horreur sont toujours présents et l'immense douceur de Jojo et de son grand-père. Impossible pour moi, de ne pas être perturbée en présence d'une telle violence et cruauté et en même temps réconfortée au vu de cette tendresse poignante.

Quant à moi :

Voilà un livre qui interpelle vraiment. L'histoire se déroule sur un laps de temps très court et on y croise tout ce qu'il y a de meilleur et de pire dans l'être humain. C'est assez perturbant, ça met en colère contre certains de ces personnages, on ressent une grande empathie tintée de tendresse pour d'autres. A vous de découvrir cette histoire qui ne vous laissera pas indifférente !

 

Si on lisait en mai
Résumé :
Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l'empire financier dont elle est l'héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d'un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l'adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l'ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d'intelligence, d'énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d'autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l'incendie qui va ravager l'Europe.
Ceux qui en parlent :
Scandales boursiers, politiques, sanitaires, judiciaires, trafic d'influence, avec un rare talent, Pierre Lemaitre nous plonge dans l'époque trouble des années trente, celles qui préludent à l'incendie qui va enflammer une partie du monde. Par des personnages attachants et inoubliables comme Madeleine et Paul, ou détestables comme ceux qui provoquent leur ruine pour mieux s'enrichir, sur un rythme endiablé, Pierre Lemaitre nous transmet sa passion de l'Histoire parce qu'il joue avec elle (il dit être inspiré par Dumas), et c'est jubilatoire.
Quant à moi :
Voilà Le roman que je vous propose est étant certaine que vous serez nombreuses à apprécier cette lecture.
Comme je rédige ces posts de longs mois à l'avance je ne doute pas que beaucoup d'entre vous aurez déjà eu le plaisir de le lire. Pour les autres, je crois pouvoir dire sans crainte de me tromper, que vous allez vous régaler. Dans ce roman il y a tout. Des personnages complexes, on aime, on déteste, une histoire collant encore et toujours à la vraie vie, une intrigue cohérente...Je n'en dis pas plus.

Sans émotions, il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l'apathie en mouvement.

Carl Gustav Jung

 

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 10:00

Bonjour à vous toutes !

Me revoici afin de partager avec vous quelques unes de mes lectures.

Dans mon dernier post pour cette rubrique je n'avais rien qui m'ai vraiment emballé, j'espère  que vous trouverez quelques pistes plus intéressantes dans ce que je vous propose ci-dessous.

Il me faut vous dire que j'écris cet article alors que nous sommes très exactement le 10 juillet, que nos médiathèques ont été fermées deux mois durant et qu'ensuite, ma bibliothécaire m'a donné des livres suivant sa propre inspiration. Ce qui n'a pas toujours correspondu à mes propres gouts, je me dois bien de l'avouer.

Policier

Policier

Résumé :
Au cœur des Marquises, l’archipel le plus isolé du monde, où planent les âmes de Brel et de Gauguin, cinq lectrices participent à un atelier d’écriture animé par un célèbre auteur de best-sellers.
Le rêve de leur vie serait-il, pour chacune d’elles, à portée de main ?
Au plus profond de la forêt tropicale,
d’étranges statues veillent, l’ombre d’un tatoueur rôde.
Et plein soleil dans les eaux bleues du Pacifique,
une disparition transforme le séjour en jeu... meurtrier.
Enfer ou paradis ? Hiva Oa devient le théâtre de tous les soupçons, de toutes les manipulations, où chacun peut mentir... et mourir.
Ceux qui en parlent :
Je crois que le problème quand on aime un auteur, c'est que l'on attend chaque livre avec impatience, avec des attentes bien spécifiques et l'on est parfois déçu… C'est un peu mon cas ici. Autant j'avais adoré son dernier roman J'ai dû rêver trop fort, autant celui-ci m'a donné du fil à retordre.
Déjà les personnages, et c'est assez rare que ça m'arrive, mais aucun ne m'a plu. Je ne me suis pas identifiée ou attaché à aucun des protagonistes que j'ai trouvé parfois trop caricaturaux (la bimbo, la marquiséenne, la femme mal dans sa peau qui n'aime pas son corps, la mamie qui vit seule avec ses dix chats, la flic autoritaire…).
L'intrigue est intéressante mais on se perd parfois entre le changement de narrateur et les indices nous arrivent de manière confuse.
Enfin d'habitude Michel Bussi me fait rêver dans ses descriptions des lieux : sa Normandie, l'ile de la Réunion ou encore la Corse ou un petit détour au Québec. Mais ici, ça fait un peu trop guide de voyage. Encore une fois, j'ai trouvé cela très cliché, peu approfondi.
Bref, j'ai lu ce roman pour l'auteur mais je reste sur ma faim. Je ne sais pas s'il est moins bon que les précédents ou si c'est juste moi qui ne l'ai pas lu dans une bonne période mais c'est avec une grosse déception que je referme ces quelques pages.
Quant à moi :
Nous sommes à des années lumières des Nymphéas noir ou Comme un avion sans elle...
Et je partage amplement le com' ci-dessus. Je suis vraiment de plus en plus perplexe en lisant les nouveaux romans de cet auteur. Je trouve qu'il mérite mieux que ce qu'il nous écrit au rythme d'un par an. Il mérite mieux, et nous aussi !
Roman policier

Roman policier

Résumé :
Où va-t-on si les voyous se mettent à annoncer leurs forfaits dans des livres, avant de les commettre ? C'est la question que se pose Mary Lester en lisant " A l'aube du troisième jour ", un livre étrange qui raconte comment un chanteur célèbre va être enlevé pendant le festival des Vieilles Charrues, à Carhaix. Le préfet est inquiet, le maire est inquiet, le président du festival est inquiet. Seul le commissaire Fabien, d'humeur bien guillerette en l'absence de sa femme, veut croire au canular. Néanmoins, il envoie Mary Lester enquêter sur place. Voici donc Mary plongée au cœur du festival, découvarnt un monde nouveau, inconnu d'elle, où gravitent de bien inquiétants personnages.
Ceux qui en parlent :
Une incursion intéressante dans le festival de Carraix où l'on a une petite idée de l'ambiance générale. Une évocation du passé de Brest durant la seconde guerre mondiale et une incursion dans un village de la Bretagne intérieure.
Voilà de nouveau un promenade bien agréable proposée par Mary au fil de son enquête.
L'intrigue policière se tient raisonnablement.
Ce n'est pas le volume qui m'a le plus passionné mais il est loin de démériter.
Quant à moi :
Je vous ai déjà parlé de cet auteur, de cette jeune femme policière. Je peux en dire ceci : à lire à petite dose car on a vite fait de s'en lasser, c'est juste mon avis mais lire les 3/4 du livre avant que ça bouge, c'est un peu long...
Roman policier

Roman policier

Résumé :
JE SAIS CE QUI EST ARRIVE A NATHAN.
VOULEZ-VOUS JOUER AVEC MOI ?
SIGNE: LE TROYEN.

Un message mystérieux sur Facebook et le passé de Marion resurgit.
Meurtres, coups de théâtre, faux-semblants et, au bout d'un jeu de piste infernal, la plus incroyable des révélations: le secret de Nathan Chess, l'homme que Marion n'a jamais pu oublier ...
Ceux qui en parlent :
L'auteur, utilise toutes formes de communication actuelle : Facebook, ipad, iphone... et j'adore c'est très actuel et 100% dans ce que j'aime.
Nous sommes ballotté entre « maintenant » et « Avant », au fur à mesure que nous en connaissons un peu plus sur Marion et Nathan, l'auteur nous fait vivre le passé et on remonte quinze ans en arrière. Ces transitions entre maintenant et avant sont très fluides et elles coulent de source, je ne me suis pas perdue et j'ai trouvé des flash-backs très agréable.
De plus, nous voyageons entre Paris, Notre Dame, l'Hôpital-Dieu et les États-Unis, Los Angeles...
J'ai aimé parce que je me suis posée des tonnes de questions
Quant à moi :
Voilà un policier qui n'a rien à voir avec le précédent !
Ça bouge, il y a du suspens, l'écriture reste accessible et si vous aimez les polars, vous aimerez celui-ci !
Si on lisait
Résumé :
Berverly Hills, 1973. Dans la superbe villa de ses parents, la petite Olivia, quatre ans, découvre le corps ensanglanté de sa mère, Julie MacBride, étoile montante du cinéma hollywoodien.
À ses côtés, des ciseaux dans la main, son père, l'acteur Sam Tanner, lui hurle de ne pas avoir peur. Mais Olivia, paniquée va se réfugier dans un placard où elle est retrouvée par le policier Franck Brady, à qui l'enquête est confiée.
Tout accuse Sam : son comportement de drogué, les violences verbales et physiques connues de ce couple de cinéma. Il sera condamné à vingt ans de prison.
Quinze ans plus tard, le fils de Frank, Noah Brady, journaliste débutant, décided'écrire un livre sur cette histoire qui a fasciné les médias. Mais Olivia refuse avec violence de participer à ce projet et ce malgré une attirance réciproque.
Ceux qui en parlent :
Je n'avais aucune attente ou aucun apriori ne sachant pas vraiment à quoi m'attendre. Dans l'ensemble, le résultat m'a agréablement surprise. L'intrigue est prenante et le suspense est bien maîtrisé jusqu'à la toute fin du roman mais sans pour autant négliger la romance.
J'ai vraiment apprécié le fait que l'auteure fasse s'alterner les points de vue des personnages, principaux et secondaires, tout en utilisant la troisième personne. Cela renforce la densité et le dynamisme de l'histoire et ne fait qu'augmenter le suspense d'une intrigue déjà bien prenante et qui se déroule sur une vingtaine d'années.
Quant à moi :
Et encore un policier que j'ai bien apprécié !
Une histoire différente, un roman qui s'étale sur 2 décennies, ça donne du mouvement à l'écriture et bien que ce soit un polar il y a aussi une douce romance qui ne nuit pas à l'ensemble

Les Français ne sont pas faits pour la liberté : ils en abuseraient.

Voltaire

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15 février 2021 1 15 /02 /février /2021 10:00

Bonjour à vous toutes qui me faites le plaisir de visiter cette rubrique, très modeste mais qui, peut-être, peut vous donner des envies de lecture.

Voici ce que je vous propose aujourd'hui

Si on lisait
Résumé :
Dans un village d'Auvergne d'apparence paisible, René s'est peu à peu coupé du monde. Le retour de Louis, vrai-faux demi-frère, n'est pas de nature à lui simplifier l'existence. Dans quelles circonstances a-t-il connu " Monsieur Paul ", propriétaire douteux de ce château qu'on devine derrière son mur d'enceinte ? Et que cherche réellement cette jeune biologiste anglaise passionnée par la vie des renards ?... Les réponses finiront par surgir d'un passé tragique qu'on pouvait croire à jamais enfoui dans les profondeurs du temps et des mémoires.
Ceux qui en parlent :
Il faut lire le livre car les rebondissements ne manquent pas .
Denis Humbert sait tenir son lecteur en haleine , le style est clair , facile , la lecture rapide et agréable . Les caractères sont tranchés et quelquefois attendus .On est dans le registre de Troyat ou de G des Cars .Ce qui n'est pas une critique et pas un compliment non plus
Quant à moi :
Un livre qui m'a été prêté par mon amie Evelyne lors du confinement et alors que nous courrions tous avec des lectures vu que nos médiathèques étaient fermée., un roman que je n'aurais jamais demandé mais
c'est un roman qui se lit facilement, une histoire bien ficelée. D'aucun diront que ce n'est pas un "grand" roman mais c'est bien construit. Une fin prévue bien sur mais rare sont les romans qui nous surprennent jusqu'à la dernière page.
Roman philosophique

Roman philosophique

Résumé :
Et si tout commençait aujourd'hui ?
Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.
Ceux qui en parlent :
Ceux qui n'ont pas aimé
le message de Laurent Gounelle est tellement plein de bon sens, de bons sentiments et de bonnes intentions, comme un véritable éloge de la bonté, qu'on ne voudrait pas en dire du mal. Non, bien sûr que non…
Le hic, c'est que je ne vois pas non plus comment en dire du bien. À la place d'un roman, comme c'est écrit sur la couverture, j'ai eu l'impression d'avoir entre les mains un recueil des différents powerpoints et autres témoignages de développement personnel qui circulent sur internet, assorti de quelques rappels historiques archi-connus, comme la funeste expérience sur le langage tentée par Frédéric II. J'ai été déçue par le style simpliste et le peu de profondeur des personnages.
Les inconditionnels
Un petit bonheur, une façon de se ressourcer, de prendre du recul.
Oui, il suffit de peu de choses pour changer la vision que l'on porte sur le monde.
Un sourire appelle un sourire, un bonjour appelle un bonjour, un regard appelle un regard...
Juste profiter des choses, des petites choses, de l'instant présent... Juste regarder, respirer, être...
Quant à moi :
Je suis plus proche de dire  que ce livre, plein de bonnes intentions, ressemble plus à un cliché sur ce que  nous aimerions vivre plutôt que ce qui nous est donné de vivre même en y mettant toutes notre meilleure intention.
Il en va de même avec celui que je vous propose ci-dessous
Roman philosophique

Roman philosophique

Résumé :
Imaginez : votre employeur vous laisse dix jours pour sauver votre poste et, le soir même, votre conjoint vous laisse entendre que votre couple n’en a plus pour longtemps… Dans les deux cas, on vous reproche votre personnalité, mais qu’y pouvez-vous ?
Lorsqu’un ami vous parle d’un homme mystérieux, membre d’une confrérie très secrète détentrice d’un savoir ancestral, qui a le pouvoir d’installer en vous une toute nouvelle personnalité, la perspective est peut-être tentante…

Ceux qui en parlent :

Un roman qui nous amène à nous poser les mêmes questions que notre héroïne : qui sommes nous réellement et en étant ce que nous sommes, quelle partie de nous amenons-nous, en bien ou en mal, à la perception que nous avons de nous et que les autres s'en font ? Un roman philosophique léger mais avec pourtant des questions extrêmement pertinentes et existentielles sur notre personnalité et sur ce qu'elle apporte au monde extérieur.

Quant à moi :

Là aussi une belle analyse philosophique de l'être mais, dommage, même si je comprends tout ça, même si j'y adhère, je trouve que c'est écrit de telle façon que ça m'épuise.

En toute sincérité je pense qu'il ne faut lire cet auteur qu'en y mettant de l'espace entre chaque livre, moi, dommage, je les ai lu l'un derrière l'autre...

Roman psychologique

Roman psychologique

Résumé :
Après une tentative de suicide, Hugo, 20 ans, est réanimé et placé dans la même chambre d’hôpital que Blanche, une vieille dame au crépuscule de son existence. Entre ce jeune homme qui n’attend rien et cette femme qui mesure le prix de chaque instant, un dialogue se noue autour des grandes questions de la vie et de la mort, de Dieu, du destin et de la liberté, du bonheur, de l’amour… Ce qui aidera peut-être Hugo à trouver un sens à son existence. Surtout lorsque Blanche lui fera part de l’incroyable expérience qu’elle a vécue à l’âge de 17 ans, et qui a transformé sa vie.
Ceux qui en parlent :
Ce livre est écrit sous la forme d'un dialogue, entre Hugo 20 ans et Blanche.
Une belle rencontre entre un jeune pessimiste hospitalisé après une tentative de suicide raté et une vieille dame dans la force de l'âge optimiste consciente qu'il faux vivre pleinement l'instant présent.
Ce dialogue tourne autour de grands thèmes comme le sens de la vie, de la mort, la liberté, l'amour, la famille et la spiritualité...
Frédéric Lenoir a une plaisante plume, qui forme une écriture simple et efficace qui met en valeur, de beaux thèmes et les rend accessible à tout le monde.
Ce livre se lit très vite, et j'ai passé un bon moment de lecture.
Quant à moi :
Décidément j'ai été abonnée à ce genre de lecture trois fois de suite ! Ce livre, comme noté ci-dessus, se lit très facilement, c'est agréable, ce ne sont que de bonnes intentions. J'oserais dire, et j'espère que je serais pardonnées par toutes celles qui apprécient ces lectures, que pour moi c'est un peu trop. Trop plein de bonnes intentions, trop peu réaliste, un peu trop tout en définitive. Ça n'engage que moi, il vous faudra vous faire votre propre avis et si vous vous lancez, j'attends vos avis.

Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie

Sénèque (Lettre à Lucilius)

:

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 10:00

Bonjour à vous toutes,

J'espère que vous avez passé de bonnes fêtes, en famille, entre amis. L'important étant de ne pas les passer seul.

Pour ce début d'année voici ce que j'ai à vous proposer

 

Si on lisait
Résumé :
Derrière le rêve américain, les pires cauchemars sommeillent… À la sortie d’un club de strip-tease, un homme et une femme disparaissent. Dix-sept ans plus tard, alors qu’un inspecteur tente toujours de percer le mystère, des secrets qu’on croyait soigneusement enterrés remontent doucement à la surface. Une nouvelle visite en enfer organisée par les méninges habiles du maître de nos nuits blanches.

Ceux qui en parlent :

Un polar, c'est souvent des questions dont on nous confirme peu à peu les réponses. C'est bien le cas ici, le suspens de l'enquête est là. Pour ma part, je n'ai pas été tout à fait convaincue par la personnalité des protagonistes. C'est un roman qui se lit facilement, mais qui ne laissera pas de souvenirs durables…

Quant à moi :

Un policier qui se lit sans grande difficulté. Des personnages, du moins celui de Cassie, avec des questionnements, des hésitations, une certaine moralité. Ça donne un ensemble cohérent et même si ce livre n'est pas transcendant je l'ai lu avec plaisir.

Roman historique romancé

Roman historique romancé

Résumé :
Dans la chaleur d'une île grecque, un homme se cache pour échapper à ses poursuivants. Il évoque sa vie et tente de démêler l’écheveau de son incroyable destin. Fils d'un modeste pelletier, il est devenu l’homme le plus riche de France. Il a permis à Charles VII de terminer la Guerre de Cent ans. Il a changé le regard sur l'Orient, accompagnant le passage des Croisades au commerce, de la conquête à l’échange. Comme le palais auquel il a laissé son nom, château médiéval d’un côté et palais renaissance de l’autre, c’est un être à deux faces. Il a voyagé à travers tout le monde connu, aussi à l’aise dans la familiarité du pape que dans les plus humbles maisons. Parmi tous les attachements de sa vie, le plus bouleversant fut celui qui le lia à Agnès Sorel, la Dame de Beauté, première favorite royale de l’Histoire de France, disparue à vingt-quatre ans. Au faîte de sa gloire, il a connu la chute, le dénuement, la torture puis, de nouveau, la liberté et la fortune. Cet homme, c’est Jacques Cœur. Il faut tout oublier de ce que l'on sait sur le Moyen Âge et plonger dans la fraîcheur de ce livre. Il a la puissance d'un roman picaresque, la précision d’une biographie et le charme mélancolique des confessions.
Ceux qui en parlent :
Longueurs, redondances et détails superflus m'ont poliment ennuyée et, une fois de plus, le style de JC. Rufin m'a laissée insensible. Recherché mais souvent factuel, il lui manque, à mon sens, le souffle et la puissance dignes d'une épopée de cette envergure.
Bref, aussi attachant soit-il, un grand coeur, en l'occurrence, ne fait pas tout à fait un grand livre. Dommage.
Quant à moi :
Je peux dire que j'aime bien cet auteur et ce livre m'aura bien plu s'il n'avait pas été aussi long. C'est un peu bête à dire mais je n'en voyais pas le bout même si tout était bien écrit, bien décrit, bien intéressant. Je ne peux que conseiller ce livre à des personnes  moins pressées que moi !
 
Si on lisait
Résumé :
« Je m’appelle Sylvie Meyer. J’ai 53 ans. Je suis mère de deux enfants. Je suis séparée de mon mari depuis un an. Je travaille à la Cagex, une entreprise de caoutchouc. Je dirige la section des ajustements. Je n’ai aucun antécédent judiciaire. »
Sylvie est une femme banale, modeste, ponctuelle, solide, bonne camarade, une femme simple, sur qui on peut compter. Lorsque son mari l’a quittée, elle n’a rien dit, elle n’a pas pleuré, elle a essayé de faire comme si tout allait bien, d’élever ses fils, d’occuper sa place dans ce lit devenu trop grand pour elle.
Lorsque son patron lui a demandé de faire des heures supplémentaires, de surveiller les autres salariés, elle n’a pas protesté : elle a agi comme les autres l’espéraient. Jusqu’à ce matin de novembre où cette violence du monde, des autres, sa solitude, l’injustice se sont imposées à elle. En une nuit, elle détruit tout. Ce qu’elle fait est condamnable, passable de poursuite, d’un emprisonnement mais le temps de cette révolte Sylvie se sent vivante. Elle renaît.
Ceux qui en parlent :
a dépression qu'elle planque la prive aussi de la notion de plaisir et du désir « qui est la vie, l'élan, la force ».
C'est paradoxalement à partir de ce point de bascule que la narratrice va se sentir exister.
Ce qui m'a le plus touchée c'est la plongée dans l'intériorité de l'héroïne et la perspicacité à décrire le manque, la sensibilité et la souffrance que l'on cache par fierté, amour ou résignation car « ...les femmes sont fortes, davantage que les hommes elles intègrent la souffrance. C'est normal pour nous de souffrir. C'est dans notre histoire; notre histoire de femmes ».
La lettre qui clôture ce livre est déchirante. L'auteure fuit le pathos. Et bouleverse dans sa sobriété. Avec le destin de cette femme enfin libérée et vivante.
Quant à moi :
Voilà un roman qui retrace une vie de femme, hélas, que trop connue. Mais cette femme "dévisse" si je peux employer cette expression, va prendre  un décision particulière qui changera totalement le reste de sa vie. Un livre fort, une situation très bien décrite, un roman qui ne vous laissera pas indifférente, j'en suis certaine.
Si on lisait
Résumé :
Corentin, personne n’en voulait. Ni son père envolé, ni les commères dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s’en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence.
À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.
Ceux qui en parlent :
J'ai beaucoup aimé ce roman pour sa force évocatrice. La désolation est rendue vivante à travers le caractère onirique de la plume de l'auteure. Un monde apocalyptique « comme si Hercule, au terme de ses travaux, avait succombé à un rhume. Comme si Dieu avait créé le monde puis avait fait un infarctus. »
C'est puissant, imagé à souhait, d'une précision littéraire impressionnante. J'aurai néanmoins aimé que l'auteure fouille davantage dans les décombres, fasse bouillir la rage des protagonistes, la peur, la désespérance. Ça reste à mon sens assez soft et aurait mérité une explosion intérieure comme Sandrine Collette maîtrise si bien. Néanmoins, ça reste un roman choc, vibrant et intense.
Quant à moi :
Alors, malgré les compliments que je lis sur le net, personnellement je n'ai pas adhéré car ce livre, pour moi, est trop noir. J'ai lu 1/3 de ce livre mais rien que de voir la maltraitance subit par cet enfant, ça m'a retourné le cœur. La suite est très noire, trop noire pour moi qui ai reçu ce livre alors que nous sortions tout juste du confinement.
En littérature, la première impression est la plus forte.
 
Eugène Delacroix

 

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